{"id":194,"date":"2017-11-02T23:24:14","date_gmt":"2017-11-02T22:24:14","guid":{"rendered":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/?p=194"},"modified":"2017-11-02T23:25:53","modified_gmt":"2017-11-02T22:25:53","slug":"tentatives-de-communismes-immediats-la-ou-nous-vivons","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/2017\/11\/02\/tentatives-de-communismes-immediats-la-ou-nous-vivons\/","title":{"rendered":"Tentatives de communismes imm\u00e9diats, l\u00e0 o\u00f9 nous vivons"},"content":{"rendered":"<p>Communismes car il s&rsquo;agit bien de remettre en cause le maximum de dominations, sur tous les plans et de tenter, selon des modalit\u00e9s d&rsquo;actions et de recherches respectueuses de notre multitude et de nos formes de vie, d&rsquo;agr\u00e9ger nos moyens pour lib\u00e9rer les viviers d&rsquo;aspirations qui n\u2019\u00e9clatent pas \u00e0 la face du monde, faute d&rsquo;argent, d&rsquo;assurance ou d&rsquo;organisation collective. En prenant en main sans plus attendre la n\u00e9cessit\u00e9 du commun ou de la commune, en imaginant un contre service public qui irait dans le sens d&rsquo;une sortie du r\u00e9gime actuel, nous souhaitons que jaillissent de terre ces plans que les gens fomentent dans leur t\u00eate depuis tant d&rsquo;ann\u00e9es.<br \/>\nImm\u00e9diats parce que nous sommes press\u00e9s et ne pouvons attendre un hypoth\u00e9tique futur vivable.<br \/>\nImm\u00e9diats aussi, car nous ne comptons pas sur l&rsquo;interm\u00e9diaire des \u00e9lections, des partis ou de l&rsquo;Etat pour qu&rsquo;ils fabriquent \u00e0 notre place une r\u00e9alit\u00e9 plus satisfaisante.<\/p>\n<p>Nous voil\u00e0 ainsi partis pour mettre toutes nos \u00e9trennes et nos productions en commun sur un fonds de tr\u00e9sorerie collective, puis frapper (\u00e0 la porte) des riches afin de collectiviser l\u2019argent qui dort. Entre ce r\u00eave qui nous impr\u00e8gne depuis toujours et la r\u00e9alit\u00e9 qui nous \u00e9crase, \u00e9merge, dans cet entre-deux ouvert, une tentative exp\u00e9rimentale, de communismes imm\u00e9diats.<br \/>\nApparemment le vocable marxiste en effraierait plus d&rsquo;un, donc il nous revient de pr\u00e9ciser qu&rsquo;avec les communismes nous parlons bien des multiples fa\u00e7ons de mutualiser des moyens de productions, de mettre en place des solidarit\u00e9s directes et d&rsquo;abolir le rapport de classe que l&rsquo;on retrouve notamment au travail, tout ceci depuis le terrain (au sens territorial, mais aussi de recherche) sur lequel nous vivons.<br \/>\nBien s\u00fbr, la question du communisme est \u00e9pineuse. Et quand certains d&rsquo;entre nous utilisent le terme, c&rsquo;est d&rsquo;abord en tant que mot-obus, pens\u00e9 pour favoriser la politisation de nos recherches, de nos actions, et de nos rapports. Pour ne pas simplement faire semblant d&rsquo;\u00e9voluer libres de toute de hi\u00e9rarchie sociale, en dehors de toute d\u00e9termination \u00e9conomique et culturelle, mais en caract\u00e9risant les rapports asym\u00e9triques que nous subissons et en proposant une tentative de sortie. Oui nous pourrions utiliser des termes moins provocateurs&#8230; Mais si le communisme (et nous le mettons au pluriel) choque et provoque, c&rsquo;est bien que nous sommes dans une \u00e9poque qui interdit et neutralise le politique, \u00e0 tous les rayons. Il y a quelques ann\u00e9es, nous nous accordions pour dire que la sociologie \u00e9tait un sport de combat&#8230; Aujourd&rsquo;hui nous affirmons que la recherche qui se mouille et transforme, c&rsquo;est \u00e0 dire la recherche politis\u00e9e, est un sport extr\u00eame. Et ces communismes ou ces \u00ab\u00a0communalismes\u00a0\u00bb dont nous parlons, n&rsquo;ont rien \u00e0 voir avec l&rsquo;histoire des pays dirig\u00e9s par Le Parti. Nous visons d\u2019abord un passage \u00e0 l&rsquo;acte, ici et maintenant sans plus attendre, vers des formes communes, contre une soci\u00e9t\u00e9 concurrentielle qui nous atomise.<\/p>\n<h2>Une histoire de recherches-actions<\/h2>\n<p>Cette tentative, aussi pressante soit-elle, est pourtant le fruit d\u2019une longue histoire de travaux de recherche-action collective men\u00e9s depuis plusieurs ann\u00e9es autour de l&rsquo;\u00e9conomie commune, et regroupe une multitude de gens et de groupes aux origines vari\u00e9es. Des syndicats, des travailleurs de tout secteur, des ch\u00f4meurs, des associations, des autonomes, des universitaires&#8230; nous pourrions voir dans ce collectif un concentr\u00e9 de manif avec toutes ses chapelles&#8230; Et il y a bien un peu de cela dans notre organisation naissante, \u00e0 la diff\u00e9rence pr\u00e9s qu&rsquo;elle se constitue autour de connivences et de liens, de livres, de concepts, d&rsquo;\u00e9changes, d&rsquo;\u00e9critures collaboratives, et d&rsquo;une ferveur \u00e0 mettre nos recherches en pratique, tout en analysant en profondeur ce qui est en train de se jouer dans le processus instituant qui se d\u00e9ploie.<\/p>\n<h2>Sortir du territoire, vivre un terrain<\/h2>\n<p>Nous agissons sur un territoire, nomm\u00e9 Pays de Tulle, Corr\u00e8ze ou Limousin&#8230; Cependant nous en contestant la notion, car le territoire nous appara\u00eet davantage comme le produit d&rsquo;une logique technocratique d&rsquo;am\u00e9nagement et de planification, pens\u00e9e d&rsquo;en haut, qui vise \u00e0 organiser pour nous les endroits o\u00f9 nous vivons, selon des objectifs de d\u00e9veloppement \u00e9conomique avant tout.<br \/>\nEn travaillant ensemble \u00e0 comprendre quelle d\u00e9possession nous subjuguait et ce qui nous emp\u00eachait de ma\u00eetriser un minimum le \u00ab\u00a0territoire\u00a0\u00bb de nos actions, il nous paraissait \u00e9vident que vivre notre terrain allait passer par en subvertir, \u00e0 notre mesure, les rapports \u00e9conomiques qui le composaient.<br \/>\nExister sur un territoire revient par d\u00e9finition \u00e0 \u00eatre gouvern\u00e9s par d\u2019autres, dans la mesure o\u00f9 c\u2019est un territoire administratif dont il s\u2019agit. Nos formes de vies, elles, occupent des terrains de jeux et de recherche. C\u2019est \u00e0 dire des terrains modifiables, jouables, o\u00f9 s&rsquo;exercent des jeux de forces que nous voulons expliciter et ensuite perturber, notamment dans ses dimensions \u00e9conomiques.<\/p>\n<h2>Une forme \u00e9conomique sans lucrativit\u00e9<\/h2>\n<p>Ces rapports \u00e9conomiques sont, entre autres, ceux impos\u00e9s par la propri\u00e9t\u00e9 lucrative. C&rsquo;est \u00e0 dire cette forme de propri\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e qui est utilis\u00e9e \u00e0 des fins profitables (loyers, exploitation marchande et sp\u00e9culative du foncier&#8230;). Nos fonds communs et donc communistes, permettront \u00e0 des personnes ou des groupes d\u2019acheter une ou des propri\u00e9t\u00e9s priv\u00e9es, si tel en est le souhait. Ensuite, le contrat pass\u00e9 avec notre organisation de fonds consistera \u00e0 laisser toute libert\u00e9 aux propri\u00e9taires de faire ce qu&rsquo;ils veulent avec leur bien, sauf de le louer. Ils ne seront pas oblig\u00e9s de remettre le bien ou ce qui y est produit, au service du fonds commun.<\/p>\n<h2>Casser le rapport r\u00e9mun\u00e9ration\/contribution<\/h2>\n<p>Le travail est \u00e9galement au c\u0153ur des formes de domination courante. En tant que jouets de la rationalit\u00e9 \u00e9conomique, nous offrons habituellement notre force de travail aux entreprises et administrations dirig\u00e9es par d&rsquo;autres, dans leur int\u00e9r\u00eat. Pour renverser ce rapport d&rsquo;exploitation des humains, devenir joueur plut\u00f4t que jouet, et enlever le pouvoir de qui que soit d&#8217;employer la force de travail d&rsquo;un autre, nous pensons qu&rsquo;il est n\u00e9cessaire de donner un revenu aux gens, sans leur imposer en contrepartie de travailler. Nous payons les individus, et pas leur poste de travail. Le salaire, li\u00e9 \u00e0 la personne, quoiqu&rsquo;elle fasse, lui permet ainsi d&rsquo;\u00eatre libre de contribuer ou non \u00e0 une unit\u00e9 de production, du fonds commun ou d&rsquo;ailleurs. Elle sera pay\u00e9e, car elle en a besoin. Et nous pensons que cette \u00e9mancipation l\u00e0 est essentielle, notamment pour tous ceux qui sont pouss\u00e9s \u00e0 bout dans leur travail, bloqu\u00e9s dans une sph\u00e8re qui les violente, mais qui, faute de perspective, ne peuvent quitter leur emploi ou tenter de le transformer sans risque.<\/p>\n<p>D&rsquo;o\u00f9 vient l&rsquo;argent\u00a0? Des tr\u00e9soreries positives (d&rsquo;individus ou d&rsquo;organisations) qui peuvent la mettre \u00e0 disposition du fonds commun, des productions vendables de notre propre organisation, et pourquoi pas de subventions, et de dons. Nous savons qu&rsquo;ici des entreprises et des individus ont des r\u00e9serves d&rsquo;argent dont ils ne se servent pas (temporairement ou durablement), pendant que d&rsquo;autres en manquent pour lancer ou faire vivre leurs initiatives. Apr\u00e8s avoir exp\u00e9riment\u00e9 ces possibilit\u00e9s de pr\u00eats \/ dons \/ subventions \u00e0 petites \u00e9chelles dans diff\u00e9rentes structures ici, nous souhaitons changer d&rsquo;\u00e9chelle et collectiviser en plus grand, en s&rsquo;alliant.<\/p>\n<h2>La forme \u00e9cosyst\u00e9mique<\/h2>\n<p>Ce syst\u00e8me l\u00e0 ne fonctionnera que dans la multitude et la diversit\u00e9 des ressources et des d\u00e9penses. Il faut donc s&rsquo;assurer de la forme \u00e9cosyst\u00e9mique de l&rsquo;ensemble. Cette faune d&rsquo;initiatives a quelque chose de viral et de colonisateur que les actions sectoris\u00e9es ne peuvent pas avoir. Il est bien question ici de surgir du milieu, puis d&rsquo;impr\u00e9gner chacune des branches qui s&rsquo;y rattachent. Tout comme notre recherche-action est transdisciplinaire, et vient piller toutes les formes de sciences humaines, avec une posture de hacker, notre organisation \u00e9conomique commune et communiste, est un concentr\u00e9e de bidouilles diverses qui ne peut vivre autrement que dans la multitude et le bricolage. C&rsquo;est seulement ainsi que nous arrivons \u00e0 faire le lien entre de fortes pr\u00e9tentions \u00e0 individualit\u00e9, et la n\u00e9cessit\u00e9 du collectif, puis du commun. Nous avons grandit dans un monde lib\u00e9ral o\u00f9 l&rsquo;espace de libert\u00e9 qui entoure l&rsquo;individu, et tout particuli\u00e8rement son versant \u00e9conomique, rel\u00e8vent de l&rsquo;ordre du sacr\u00e9. De ce fait, il nous faut utiliser la totalit\u00e9 de nos arts du bricolage pour conjuguer ces espaces divis\u00e9s et juxtapos\u00e9s, avec des formes communes.<br \/>\nPartout naissent des caisses de solidarit\u00e9 ou de gr\u00e8ve, des syst\u00e8mes d\u2019\u00e9changes locaux, des monnaies, des organismes de micro-cr\u00e9dits\u2026 A d\u00e9faut d\u2019avoir concouru \u00e0 l\u2019effondrement du capitalisme, ces initiatives ont le m\u00e9rite de faciliter les \u00e9mergences. Nos fonds communs sont simultan\u00e9ment une union entre ces initiatives l\u00e0, et leur d\u00e9passement. Car dans ce d\u00e9passement de l&rsquo;addition des initiatives, dans ce tout sup\u00e9rieur \u00e0 la somme de ses parties, se jouent des perturbations multiples; dans les r\u00e8gles de la propri\u00e9t\u00e9 lucrative et du rapport au travail, dans la construction nouvelle de ponts entre des \u00eelots d\u2019autonomies d\u00e9j\u00e0 existant, dans les normes de la recherche acad\u00e9mique d\u00e9tourn\u00e9e par des chercheurs-acteurs consid\u00e9r\u00e9s comme ill\u00e9gitimes mais souhaitant transformer leurs r\u00e9alit\u00e9s&#8230; Nous appelons \u00e0 \u00e9prouver ces bousculement, tout en tenant fermement l\u2019ancre avec le terrain. Car c\u2019est en r\u00e9alit\u00e9 une perturbation institutionnelle que nous visons.<\/p>\n<h2>La question de l\u2019\u00e9chelle<\/h2>\n<p>Cette \u00ab\u00a0tentative\u00a0\u00bb est en cours d&rsquo;application. Mais elle a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 \u00e9prouv\u00e9e par des dizaines de collectifs locaux \u00e0 leurs \u00e9chelles. Ce que nous essayons d&rsquo;op\u00e9rer d\u00e9sormais, c&rsquo;est un changement d&rsquo;\u00e9chelle et de plan d\u2019action. Reste maintenant \u00e0 voir si cette grandeur l\u00e0 est juste ou non. Rien n&rsquo;est jou\u00e9&#8230; Jusqu&rsquo;ici, les collectifs ont mutualis\u00e9 leurs exp\u00e9riences, leurs recherches, leurs trucs et astuces en tout genre. De nos techniques internes d&rsquo;organisations dites horizontales jusque dans nos liens avec les administrations, de nos bricolages technologiques en m\u00e9canique ou en informatique jusque dans nos luttes contre les st\u00e9r\u00e9otypes de genre, nous essayons de tout partager pour nous auto-former largement. Mais quand il s&rsquo;agit d&rsquo;argent, la donne risque de changer.<\/p>\n<p>Une autre question se pose quant-\u00e0 nos strat\u00e9gies habituelles d&rsquo;\u00e9parpillement. Jusqu&rsquo;ici nos forces reposaient dans la dispersion de nos structures, champs d&rsquo;actions, recherches, strat\u00e9gies, postures politiques&#8230; Notre terrain est peupl\u00e9 d\u2019\u00eelots exp\u00e9rimentaux qui souvent agissent de leur c\u00f4t\u00e9, en rayonnant \u00e0 distance respective les uns des autres. Aussi possibles et souhaitables soient les croisements, ils ne s&rsquo;op\u00e8rent que trop rarement en r\u00e9alit\u00e9. Alors, nos tentatives communistes repr\u00e9sentent clairement une volont\u00e9 d&rsquo;unir ces \u00eelots en archipels, en constellations. Cependant nous v\u00e9rifions bien la force et l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&rsquo;\u00e9parpillement, dans ce qu&rsquo;il avait de fougueux, d&rsquo;incontr\u00f4lable et de vivant. Nous avancerons donc sur une ligne fine et pi\u00e9geuse, entre singularit\u00e9s et pluralit\u00e9s, entre dispersion et conformit\u00e9. L&rsquo;union ou l&rsquo;archipel sont peut-\u00eatre ces espaces interm\u00e9diaires sur lesquels nous devons nous pencher en tant que formes hybrides jouant sur des \u00e9quilibres instables entre le commun et le singulier. Car il serait vraiment dommageable de perdre l&rsquo;\u00e9nergie multiple qui sourdre du terrain en voulant f\u00e9d\u00e9rer selon des plans trop rigides et centralisateurs, des \u00e9nergies dont la f\u00e9rocit\u00e9 se situe \u00e0 l&rsquo;endroit de l&rsquo;\u00e9parpillement. Et en miroir, nous voyons bien le \u00ab\u00a0manque \u00e0 gagner\u00a0\u00bb \u00e0 ne pas tenter de dresser, malgr\u00e9 tout, des plans communs entre elles.<\/p>\n<p>Dans ces plans, l&rsquo;ambition de sortir de l&rsquo;\u00e9conomie plut\u00f4t que de faire avec, demeure insatisfaite pour beaucoup. Car persistent des march\u00e9s, de l&rsquo;argent et des banques&#8230; Ce qui nous fait dire que l&rsquo;\u00e9conomie populaire, est peut-\u00eatre un pis-aller, permettant de prolonger \u00e9ternellement l&rsquo;\u00e9conomie elle-m\u00eame, qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;une cristallisation des conflits de classes sociales, lesquelles nous font encore violence. L&rsquo;\u00e9conomie n&rsquo;a rien de naturel \u00e0 l&rsquo;humain, elle est n\u00e9e dans des circonstances toutes particuli\u00e8res, tra\u00e7ables et (d)\u00e9non\u00e7ables. Notre plan est cependant \u00e0 tr\u00e8s court terme. Il s&rsquo;agit de faire sortir de terre tout ce qui est emp\u00each\u00e9 par l&rsquo;\u00e9conomie actuelle, et cela nous semble \u00eatre une condition de base pour que l&rsquo;\u00e9conomie elle-m\u00eame s&rsquo;efface enfin.<\/p>\n<p>Par Nicolas Guerrier<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Communismes car il s&rsquo;agit bien de remettre en cause le maximum de dominations, sur tous les plans et de tenter, selon des modalit\u00e9s d&rsquo;actions et de recherches respectueuses de notre multitude et de nos formes de vie, d&rsquo;agr\u00e9ger nos moyens pour lib\u00e9rer les viviers d&rsquo;aspirations qui n\u2019\u00e9clatent pas \u00e0 la face du monde, faute d&rsquo;argent, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":196,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-194","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-un-autre-rapport-au-travail-qui-nous-travaille","debut-has-thumb"],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-content\/uploads\/sites\/16\/2017\/11\/10052016-DSC_2607.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p99TIZ-38","post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/194","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=194"}],"version-history":[{"count":3,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/194\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":198,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/194\/revisions\/198"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/media\/196"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=194"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=194"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/emancipation-transformation\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=194"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}