{"id":668,"date":"1993-01-06T18:23:00","date_gmt":"1993-01-06T17:23:00","guid":{"rendered":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/?p=668"},"modified":"2020-07-06T18:39:41","modified_gmt":"2020-07-06T16:39:41","slug":"no-41-rencontre-du-hip-hop-et-du-travail-social","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/1993\/01\/06\/no-41-rencontre-du-hip-hop-et-du-travail-social\/","title":{"rendered":"No 41 &#8211; Rencontre du hip hop et du travail social"},"content":{"rendered":"\n<p>Une exp\u00e9rience italienne<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis l&rsquo;an dernier, \u00e0 Rimini &#8211; une station baln\u00e9aire de la c\u00f4te adriatique italienne &#8211; une \u00e9quipe de psychologues et de travailleurs sociaux travaille, dans le contexte de ses activit\u00e9s de pr\u00e9vention, avec un groupe local du hip hop &#8211; \u00ab\u00a0la posse\u00a0\u00bb de Rimini &#8211; qui pratique le rap, le graffiti a\u00e9rosol et la break dance.<\/p>\n\n\n\n<p>A partir de 1983, l&rsquo;Italie a connu, comme la France et d&rsquo;autres pays d&rsquo;Europe, un premier mouvement hip hop dans lequel la break dance occupait le devant de la sc\u00e8ne. \u00c0 ce moment-l\u00e0, le rap europ\u00e9en, de Rome \u00e0 Rimini et \u00e0 Paris, s&rsquo;exprimait g\u00e9n\u00e9ralement en anglais, tout comme le reggae et le raggamuffin. Si, au niveau des formes culturelles, les deux mouvements, italien et fran\u00e7ais, pr\u00e9sentaient des ressemblances fortes &#8211; dans les deux cas, on retrouvait les formes d&rsquo;expression \u00e9labor\u00e9es aux USA, la base sociale n&rsquo;\u00e9tait pas la m\u00eame: en France, le hip hop a pris racine d&rsquo;abord chez les enfants des immigr\u00e9s &#8211; maghr\u00e9bins, africains, mais aussi espagnols, italiens et portugais &#8211; ainsi que chez les jeunes antillais et il se d\u00e9veloppe dans les banlieues qu&rsquo;ils habitent; en Italie, par contre, l&rsquo;immigration externe \u00e9tait peu importante \u00e0 ce moment-l\u00e0, ce sont les jeunes italiens eux-m\u00eames qui ont adopt\u00e9 et d\u00e9velopp\u00e9 les pratiques de ce mouvement.<\/p>\n\n\n\n<p>Et, en Italie comme en France toujours, le hip hop a travers\u00e9 ensuite, sans dispara\u00eetre, une phase de reflux suivi d&rsquo;une renaissance \u00e0 partir de 1990.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est alors que les diff\u00e9rences entre le hip hop fran\u00e7ais et la situation italienne se sont accentu\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>En France, le \u00ab\u00a0retour\u00a0\u00bb du hip hop, ou plut\u00f4t de sa visibilit\u00e9 sociale, s&rsquo;est effectu\u00e9 l\u00e0 o\u00f9 il avait commenc\u00e9 \u00e0 se d\u00e9velopper : dans les banlieues d&rsquo;abord, et toujours, et surtout chez les jeunes dits \u00ab\u00a0de la deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration\u00a0\u00bb (de l&rsquo;immigration). En Italie, par contre, une partie, la plus visible, du hip hop, s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9e dans un contexte plus large de contre-culture dont la base institutionnelle et militante se trouve dans des Centres sociaux occup\u00e9s et autog\u00e9r\u00e9s qui n&rsquo;ont pas leur \u00e9quivalent en France. C&rsquo;est essentiellement dans ces Centres que s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9 un \u00ab\u00a0rap militant\u00a0\u00bb (j&#8217;emprunte cette expression \u00e0 Fumo LHP, Francesco Adinolfi, et al: \u00ab\u00a0Rap Militante\u00a0\u00bb, Decoder, Rivista Internationale Underground, Shake Edizioni Underground, Milano).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">LE RAP MILITANT<\/h2>\n\n\n\n<p>Le mouvement des Centres sociaux italiens est en grande partie l&rsquo;h\u00e9ritier d&rsquo;une tradition politique de luttes sociales : il s&rsquo;agit d&rsquo;une ultra-gauche \u00ab\u00a0extra-parlementaire\u00a0\u00bb, souvent issue de l&rsquo;autonomie ouvri\u00e8re des ann\u00e9es 70. Cette tradition n&rsquo;est pas partout la m\u00eame, &#8211; il y a des diff\u00e9rences fortes entre les centres de Rome, de Bologne et de Milan, par exemple -, mais elle pr\u00e9sente partout des traits communs. Elle est enfin associ\u00e9e \u00e0 des degr\u00e9s divers \u00e0 une tradition de contre-culture dans laquelle les anarcho-punks italiens ont jou\u00e9 un r\u00f4le essentiel.<\/p>\n\n\n\n<p>Onda Rossa posse &#8211; du nom d&rsquo;une radio locale militante o\u00f9 ce groupe avait assur\u00e9 des \u00e9missions &#8211; \u00e9tait le nom du groupe de rap qui, \u00e0 partir de 1990 surtout, a en quelque mani\u00e8re &#8211; selon une remarque d&rsquo;Alberto Piccinini &#8211; \u00ab\u00a0donn\u00e9 le ton\u00a0\u00bb. Les membres principaux de l&rsquo;ex- Onda Rossa sont ou ont \u00e9t\u00e9, pour la plupart, \u00e9tudiants \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 tout en \u00e9tant des militants de l&rsquo;ultra-gauche italienne et des centres sociaux. Ils ont jou\u00e9 un r\u00f4le important, au cours de l&rsquo;hiver 1990, dans le mouvement \u00e9tudiant dit de la pantera.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">LE RAP ZULU<\/h2>\n\n\n\n<p>Revenons maintenant \u00e0 Rimini o\u00f9 l&rsquo;un des travailleurs sociaux de la pr\u00e9vention rencontre, en mars 1992, \u00e0 partir d&rsquo;un premier contact avec un graffiti artiste, la \u00ab\u00a0posse\u00a0\u00bb locale de hip hop qui r\u00e9unit des groupes de quartiers : au total, quarante jeunes environ, parmi lesquels des rappeurs, des danseurs, des \u00ab\u00a0graffiteurs\u00a0\u00bb et leurs amis qui vont \u00eatre invit\u00e9s \u00e0 participer aux activit\u00e9s d&rsquo; un centre socio-\u00e9ducatif &#8211; le Centre Via &#8211; g\u00e9r\u00e9 par l&rsquo; \u00e9quipe de pr\u00e9vention. On y met \u00e0 leur disposition \u00e0 temps partiel des salles pour les r\u00e9p\u00e9titions de rap et de break dance et pour la r\u00e9alisation de fresques \u00e0 la bombe a\u00e9rosol.<\/p>\n\n\n\n<p>Le mode de fonctionnement et de gestion du Centro Via n&rsquo;est pas celui des Centres sociaux autog\u00e9r\u00e9s mais il semble convenir \u00e0 ce moment-l\u00e0 aux jeunes du hip hop local qui, s&rsquo;ils ont quelques rapports assez lointains avec un Centre social de Bologne aujourd&rsquo;hui ferm\u00e9, sont d&rsquo;une toute autre orientation.<\/p>\n\n\n\n<p>On sait que le hip hop am\u00e9ricain a pris naissance dans une lutte contre la toxicomanie et le deal des bandes comme le raconte notamment la saga de la Zulu Nation. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;id\u00e9ologie des B. Boys de Rimini telle qu&rsquo;on peut la saisir dans les entretiens et les r\u00e9cits de vie que nous avons pu recueillir reste tr\u00e8s proche de celle qui a marqu\u00e9 en Europe les d\u00e9buts du hip hop il y a maintenant dix ans: c&rsquo;est une id\u00e9ologie \u00ab\u00a0zulu\u00a0\u00bb de \u00ab\u00a0B. Boys scouts\u00a0\u00bb, pourrait-on dire (sans vouloir y mettre de nuance p\u00e9jorative): une morale de la sant\u00e9 sportive, du peace and love qui veut, comme disait Bambaataa, transformer l&rsquo;\u00e9nergie n\u00e9gative des bandes en \u00e9nergie positive.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette id\u00e9ologie a tr\u00e8s certainement facilit\u00e9, du moins dans un premier temps, la collaboration entre la posse de Rimini et le Centre Via : Outre la participation aux activit\u00e9s du Centre, elle a abouti \u00e0 des actions de rue faites en commun et \u00e0 la publication, en commun \u00e9galement, d\u2019une fanzine intitul\u00e9 Colori . (On imagine mal, par contre, des rappeurs militants s&rsquo;engageant dans une entreprise similaire).<\/p>\n\n\n\n<p>Le rap et la culture hip-hop d&rsquo;Italie ont donc \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9s par un processus de dualisation qui a conduit, on vient de le voir, \u00e0 deux pratiques du rap : une pratique militante, d&rsquo;une part, et une pratique zulu, c&rsquo;est \u00e0 dire plus conforme aux orientations du vieux hip hop, d&rsquo;autre part.<\/p>\n\n\n\n<p>Un tel processus, que nous n&rsquo;avons pas retrouv\u00e9 ailleurs, n&rsquo;est pas un cas unique en Italie o\u00f9 une dualisation analogue s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 produite, il y a maintenant une d\u00e9cennie, dans le mouvement punk.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">LES CENTRES ET LA \u00ab\u00a0DUALISATION\u00a0\u00bb ITALIENNE DU MOUVEMENT PUNK<\/h2>\n\n\n\n<p>Dans Posse italiane, Alba Solaro montre comment les anarcho-punks du groupe VIRUS (de Milan) ont jou\u00e9 un r\u00f4le d\u00e9cisif dans la formation et l&rsquo;orientation actuelle des Centres. Ces anarcho-punks italiens avaient d\u00e9j\u00e0 fait l&rsquo;objet d&rsquo;une pr\u00e9sentation dans un autre ouvrage collectif intitul\u00e9 Bande. Cet ouvrage \u00e9tait l&rsquo;aboutissement d&rsquo;une enqu\u00eate ethnosociologique men\u00e9e par les sociologues du Centre d&rsquo;Etudes et de Recherches sur la marginalit\u00e9 et la d\u00e9viance aupr\u00e8s des \u00ab\u00a0groupes spectaculaires\u00a0\u00bb &#8211; Rockabilies, Mods et Punks &#8211; de Milan.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais si les anarcho-punks de Virus \u00e9taient tr\u00e8s actifs sur le devant de la sc\u00e8ne contre-culturelle et politique de l&rsquo;\u00e9poque, cela ne signifiait pas que le courant punk italien se limitait \u00e0 sa version anarcho-punk.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y avait aussi, dans le m\u00eame temps et la m\u00eame ville &#8211; et\/ailleurs, bien s\u00fbr &#8211; un mouvement juv\u00e9nile punk. Or, si la notion de contre-culture telle qu&rsquo;elle est utilis\u00e9e par Alba Solaro dans sa pr\u00e9sentation des Centres sociaux peut servir \u00e0 l&rsquo;\u00e9tiquetage des mouvements culturels qui s&rsquo;y d\u00e9veloppent, il faut peut-\u00eatre trouver une autre \u00e9tiquette pour d\u00e9signer ce punk ado dans sa diff\u00e9rence avec celui des Centres. La notion de sub-culture pourrait alors servir \u00e0 d\u00e9signer cette culture punk qui s&rsquo;\u00e9tait d&rsquo;abord d\u00e9velopp\u00e9e en Grande-Bretagne o\u00f9, comme plus tard \u00e0 Milan, les punks \u00e9taient souvent d&rsquo;origine ouvri\u00e8re, \u00e9tant eux-m\u00eames des jeunes ouvriers et employ\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">ENQU\u00caTES ITALIENNES<\/h2>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9tude ethnosociologique du groupe de Rimini a \u00e9t\u00e9 le point de d\u00e9part de recherches consacr\u00e9es au rap zulu d&rsquo;Italie.<\/p>\n\n\n\n<p>En juin 92, \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;un s\u00e9minaire \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Rome, Sandra de Juli pr\u00e9sentait un document vid\u00e9o concernant le hip hop de Rimini. Des jeunes rappeurs et graffeurs participaient \u00e0 ce s\u00e9minaire de l&rsquo;universit\u00e9, o\u00f9 ils ont pris la parole pour d\u00e9crire leurs activit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils n&rsquo;appartenaient pas au \u00ab\u00a0hip hop\u00a0\u00bb des Centres, s&rsquo;en d\u00e9marquaient explicitement, n&rsquo;\u00e9taient pas \u00e9tudiants mais dans l&rsquo;ensemble lyc\u00e9ens ou coll\u00e9giens et plus jeunes par cons\u00e9quent que les rappeurs militants.<\/p>\n\n\n\n<p>On pouvait mesurer l\u00e0 le chemin parcouru : alors qu&rsquo;en f\u00e9vrier 90, dans cette universit\u00e9 romaine de la Sapientia, le seul th\u00e8me mis \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude pour le s\u00e9minaire du hip hop \u00e9tait celui des Centres, cette fois, deux ans plus tard, on s&rsquo;occupe aussi de \u00ab\u00a0l&rsquo;autre hip hop\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le rap zulu version italienne a commenc\u00e9 alors \u00e0 faire l&rsquo;objet d\u2019enqu\u00eates : \u00e0 Rimini, Leonardo Montecchi a continu\u00e9 ses recherches sur la posse locale; \u00e0 Bologne, Sandra de Juli et Roberto ont engag\u00e9 avec d&rsquo;autres une recherche sur un groupe important de jeunes graffiti artistes; \u00e0 Rome et Ostia, Roberto de Angelis a lui aussi enqu\u00eat\u00e9 parmi les groupes et les bandes de l&rsquo;autre hip hop. Nous avons eu enfin l&rsquo;occasion de rencontrer la posse d&rsquo;Ancona, une ville baln\u00e9aire proche de Rimini o\u00f9 le hip hop pr\u00e9sente les m\u00eames caract\u00e8res toujours.<\/p>\n\n\n\n<p>Au vu des premiers r\u00e9sultats, on peut d\u00e9j\u00e0 esquisser quelques traits essentiels de ce courant en les distinguant des pratiques du rap et du hip hop des Centres :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>c&rsquo;est un rap et un hip hop d&rsquo;adolescents alors que chez les rappeurs militants la moyenne d&rsquo;\u00e2ge est plus \u00e9lev\u00e9e ;<\/li><li>il se situe en g\u00e9n\u00e9ral dans la tradition du premier hip hop alors que le lien avec cette tradition est beaucoup moins marqu\u00e9 dans les Centres ;<\/li><li>les jeunes du \u00ab\u00a0rap zulu\u00a0\u00bb sont souvent issus de milieux populaires (mais il y a d&rsquo;assez nombreuses exceptions) alors que les rappeurs militants sont plut\u00f4t issus des classes moyennes ;<\/li><li>les rappeurs zulu fr\u00e9quentent souvent des \u00e9coles professionnelles (assez semblables \u00e0 nos LP) alors que la contre-culture des Centres est davantage associ\u00e9e aux universit\u00e9s ;<\/li><li>ceux du hip hop \u00ab\u00a0anonyme\u00a0\u00bb adoptent les signes distinctifs et d\u00e9j\u00e0 traditionnels de la culture hip hop (les v\u00eatements, par exemple) ce que ne font pas ceux des Centres ;<\/li><li>\u00ab\u00a0l&rsquo;immigration\u00a0\u00bb interne\u00a0\u00bb (parents venus du Sud de l&rsquo;Italie \u00e0 la recherche d&#8217;emplois, est pour une part importante, la \u00ab\u00a0base sociale\u00a0\u00bb de ce courant alors que ce trait est moins visible dans les Centres ;<\/li><li>les th\u00e8mes politiques d\u00e9velopp\u00e9s dans le hip hop zulu : la lutte contre le racisme en g\u00e9n\u00e9ral, les droits de l&rsquo;homme, le refus de la guerre, s&rsquo;ils sont engag\u00e9s et si l&rsquo;on peut m\u00eame les consid\u00e9rer comme expression d&rsquo;un certains militantisme (tout en constituant en m\u00eame temps des th\u00e8mes oblig\u00e9s) ne sont pas pour autant l&rsquo;expression du \u00ab\u00a0radicalisme\u00a0\u00bb politique qui caract\u00e9rise souvent, par contre, rap militant.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><strong>Georges Lapassade<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>S. Cristante, A. Di Cerbo e G. Spinucci (a cura di).La rivolta dello stile, Franco Angeli Editore, Milano, 1983.<\/li><li>L. Caioli, A.R. Calabro, M. Fabroni, C. Leccardi, S. Tabboni, R. Venturi: Bande: un modo di dire. Rockabilies, Mods, Punks, Milan, Eidizione Unicopli, 1986.<\/li><li>Alba Solaro, Franco Pacoda, Carlo Branzaglia: Posse, Editions Tosca, 1992.<\/li><li>Piero Fumarola\/Georges Lapassade: \u00ab\u00a0Rap Copy\u00a0\u00bb, Studi e Ricerche, Istituto di psicologia e sociologia, Universita degli studi di Lecce, n\u00b013, 1992.<\/li><li>Franco Bollardi (sous la direction de): Hip hop, Bologna, 1992. <\/li><li>CyberpunkAntologia., Shake Edizioni Underground, Milano, 1992.<\/li><li>Fumo LHP, Francesco Adinolfi, et al: \u00ab\u00a0Rap Militante\u00a0\u00bb, Decoder, Rivista Internationale Underground, Shake Edizioni Underground, Milano.<\/li><\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une exp\u00e9rience italienne Depuis l&rsquo;an dernier, \u00e0 Rimini &#8211; une station baln\u00e9aire de la c\u00f4te adriatique italienne &#8211; une \u00e9quipe de psychologues et de travailleurs sociaux travaille, dans le contexte de ses activit\u00e9s de pr\u00e9vention, avec un groupe local du hip hop &#8211; \u00ab\u00a0la posse\u00a0\u00bb de Rimini &#8211; qui pratique le rap, le graffiti a\u00e9rosol &#8230; <a title=\"No 41 &#8211; Rencontre du hip hop et du travail social\" class=\"read-more\" href=\"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/1993\/01\/06\/no-41-rencontre-du-hip-hop-et-du-travail-social\/\" aria-label=\"En savoir plus sur No 41 &#8211; Rencontre du hip hop et du travail social\">Lire la suite<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":669,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[82],"tags":[29],"ppma_author":[112],"class_list":["post-668","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-no-41-les-figures-de-linsertion","tag-culture"],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-content\/uploads\/sites\/21\/2020\/07\/41-15.jpg","jetpack_sharing_enabled":true,"authors":[{"term_id":112,"user_id":0,"is_guest":1,"slug":"georges-lapassade","display_name":"Georges Lapassade","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/?s=96&d=mm&r=g","1":"","2":"","3":"","4":"","5":"","6":"","7":"","8":""}],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/668","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=668"}],"version-history":[{"count":2,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/668\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":671,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/668\/revisions\/671"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/media\/669"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=668"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=668"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=668"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"http:\/\/recherche-action.fr\/revue-peps\/wp-json\/wp\/v2\/ppma_author?post=668"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}