Dans les puces de Saint-Ouen

Documentaire 51mn réalisé par Baya Bellanger, France, 2012, Prod « Elle est pas belle la vie »

Texte de présentation :

« Aux abords de la Porte de Clignancourt, se trouve le plus grand marché aux puces du monde. Onze millions de visiteurs y affluent tous les ans et chaque week-end, 200 000 personnes s’y pressent. De la pompe à vélo vendue 20 centimes au lustre Louis XVIII cédé à plusieurs dizaines de milliers d’euros, on trouve toutes sortes d’objets, de meubles et de vêtements dans cette incroyable caverne d’Ali Baba. On y croise aussi une foule de gens et de tribus : biffins miséreux, créateurs branchés, antiquaires fumant le cigare, rappeurs ou encore policiers. Une France en miniature cohabite dans un périmètre d’à peine deux kilomètres. Chaque communauté a son propre territoire ».

Commentaire sur le « le blog antiquites » :

Dans le Blog Antiquités, nous parlons régulièrement des Puces de Saint-Ouen où j’aime me ballader quand je vais à Paris; souvenez-vous du Père la Puce le roi de Saint-Ouen, de la ballade de ZAZ au marché Vernaison, du festival Jazz Musette, des Cinépuces,…. autant de « petits cailloux » pour retrouver son chemin dans ce dédale de Saint-Ouen.

Dans ce reportage, nous suivons un antiquaire New-Yorkais qui plusieurs fois dans l’année, vient faire ses achats aux Puces (en une quinzaine de jours, ce « bon client » achète pour près de 500 000 € de marchandise). En 2 chiffres, les Puces de Saint-Ouen, c’est près de 4 millions de visiteurs par an pour un chiffre d’affaires de 400 Millions d’euros.

Les Puces de Saint-Ouen, c’est aussi un « village » où sur plusieurs générations, des familles ont choisi de vivre et de rester, telle la famille MALIK dont l’un des marchés porte le mon (marché Malik) ou la famille GLUSTIN, antiquaires depuis plus 3 générations.

Mais les Puces de Saint-Ouen, c’est aussi le « carré des Biffins« , où pour 20 €/an, une centaine de personnes reçoivent un agrément pour déballer sur quelques m² à même le sol, maintenant ainsi la tradition de ces chiffonniers qui depuis le moyen-âge collectent chiffons, peaux de lapins, ferrailles,… et autres objets qui grâce à eux retrouvent une « nouvelle vie ».

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