— Réseau Recherche-Action

Journée de rencontre / discussion sur la nécessité de produire, d’écrire et de rechercher, quand on est pauvre et qu’on ne veut plus se faire marcher sur les pieds.

Avec le Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action (LISRA)

29 Août – 10h/17h – Gymnase Lovy

Rue de la Botte – Tulle (19)

lovy1Ici et là naissent des ateliers d’autonomisation à l’électronique, à l’informatique, à la fabrication d’éoliennes… Ailleurs encore des associations expérimentent des formes démocratiques innovantes, des rapports économiques non-marchands… On entend parler de conférences qui seraient données par des non conférenciers, des recherches faites par des « gens de terrain », des films se tourneraient sans acteur ni réalisateurs de métier, des groupes de musique se créeraient sans intermittent, des voitures se répareraient sans garagiste…

Le 29 août, nous vous invitons à participer à une rencontre où nous échangerons sur ces pratiques plus ou moins sauvages, ces stratégies d’autonomisation, ces initiatives non expertes et autodidactes. Difficile de leur donner un nom d’ailleurs. En tout cas ces productions semblent avoir du mal à trouver leur place dans les voies professionnelles, universitaires ou marchandes, malgré une qualité, une intelligence et une pertinence indéniables. Tant mieux peut-être, mais quelquefois elles sont encore corrélées avec la galère.

Cette rencontre sera l’occasion d’envisager comment laisser des traces de ces comètes là. Comment leur donner une puissance, et les faire résonner dans le monde social. C’est pour cette raison que nous invitons également le réseau du LISRA. Justement parce que la démarche de recherche-action est potentiellement une arme pour créer du sens autour de ce que l’on fait.

L’innovation, la créativité, la recherche, la démocratie participative, l’économie sociale et solidaire, l’écologie, l’empowerment, voir la subversion elle-même, sont devenues les tartes à la crème d’un nouveau capitalisme qui n’a pas de limite pour nous cuisiner une bouillabaisse éthique indigeste et aliénante.

Cette réalité nous rend la tâche difficile. Puisqu’on nous dépossède des mots dont on aurait pu se servir pour s’écrire. Mais en même temps, l’urgence de produire du sens ne s’est jamais faite autant ressentir que depuis que ce monde de la communication nous a colonisés. Parallèlement, notre condition économique et sociale ne s’arrange pas. Cf. « Nous sommes pauvres« .

Notre richesse est dans les initiatives sauvages et vitales, tout autant que dans l’intelligence que l’on pourra en tirer. Mais si nous ne prenons pas le temps d’échanger, de réfléchir / produire ensemble sur le sens de ces expériences, nous resterons dans le « faire », et passerons peut-être à côté de la puissance politique de notre sauvagerie. D’où la nécessité de travailler ensemble le 29 août.

Merci de nous donner un retour sur votre participation éventuelle, histoire de prévoir un peu de matériel, de boisson, de nourriture, un hébergement et tout autre question…

Ambiance détendue obligatoire.

Association Coping, Medication Time, LISRA

Contact : Nicolas Guerrier – 06 50 90 93 85

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20140715152523Nous relançons un séminaire national des Fabriques de sociologie. Il se tiendra à Saint-Denis (93), soit en centre-ville, soit dans les locaux de l’université Paris 8.

Le séminaire est centré sur les enjeux épistémologiques, méthodologiques et politiques de nos pratiques de recherche – des pratiques de portée tout à la fois critique (transformation sociale, émancipation…) et contributive (pouvoir d’agir, constitution du commun…).

Nous souhaitons reparcourir et réinterpeller collectivement ces enjeux avec l’ambition de mieux les « fonder ». Même si le séminaire porte centralement sur l’engagement de la recherche, il n’est évidemment pas réservé aux seuls chercheur-euse-s.

Les deux premières dates :

  • samedi 8 novembre 2014,
  • et samedi 31 janvier 2015

Nous tiendrons ce séminaire un samedi tous les trois ou quatre mois. Le matin sera consacré à la partie séminaire proprement dite avec deux contributions ; ces agapes intellectuelles se poursuivront par un pique-nique pris en commun (dans la salle elle-même) et l’après-midi pourra être consacré à des temps de travail en ateliers ou sous-groupes selon les affinités de questionnement, de pratique ou de projet.

Si vous êtes intéressé-e par le séminaire, merci de me l’indiquer par message direct afin que je puisse vous informer de son organisation technique et matérielle : pascal.nicolas-lestrat@orange.fr

Le séminaire est ouvert. Donc n’hésitez pas à faire circuler l’information. Par contre, il sera nécessaire de confirmer sa présence afin que nous puissions nous organiser pour la jauge de la salle.

De nouvelles informations en septembre pour préciser le contenu de la rencontre du 8 novembre et commencer à en préciser l’organisation…

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Comment créer un « espace du commun » en recherche à travers de nouvelles formes collaboratives ? Les derniers articles publiés sur le site du Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action apportent des éléments au débat.

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Implication collaborative en situation de recherche, le LISRA

En partant d’une critique fondée de l’injonction actuelle à la « participation » qui ne renouvelle pas les modèles de gouvernance, nous posons la question de la valorisation d’espaces réflexifs dans lesquels s’expérimentent de nouvelles voies économiques, culturelles, autodidactes (…) Le problème est que cette production innovante n’est pas reconnue comme légitime, faute de pouvoir être totalement identifiée comme de la « recherche » par les institutions. Nous proposons donc de décrire le processus de recherche-action à l’œuvre et de montrer en quoi il est source de transformation sociale, là où les dispositifs de démocratie participative tombent souvent en panne.
Hugues Bazin et Nicolas Guerrier, lien de l’article

Recherche action et production de savoir(s)

Dialogue entre deux chercheurs-acteurs du LISRA à partir de leurs expériences socioprofessionnelles sur la capacité des dispositifs de recherche-action à produire du savoir. Cela pose aussi la question de la nature même de ce « savoir » sa potentialité à « monter en généralité », d’être transmissible, d’accompagner une transformation non seulement individuelle mais aussi sociale. Différentes expériences étayent la discussion accompagnée de documents en téléchargement : savoirs expérientiels, communicationnels, émancipatoires… La construction de ces savoirs est indissociable du processus à la faveur duquel elle opère.
Jean-Luc Dumont et Jean-François Marchat, lien de l’article

Écritures collaboratives en recherche-action, émergence d’un chercheur collectif

Écrit dans la perspective d’un travail collaboratif avec un groupe de travailleurs sociaux du Limousin, ce texte aborde le rôle de l’écriture dans une démarche réflexive et la formation d’un chercheur collectif qui dépasse l’addition des postures socioprofessionnelles pour construire une intelligence sociale. Il n’y a pas en soi d’écriture « facile » ou « libre », mais des écritures qui facilitent et qui libèrent.
Hugues Bazin, lien de l’article

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Appel à contributions

Colloque international du Gis Démocratie et Participation
20 et 21 novembre 2014
Maison des sciences de l’homme Paris Nord

20140501061455Le domaine des études de la participation en démocratie a produit ces dernières années une littérature ample et diversifiée, tant dans ses objets que dans ses approches. La notion de participation est comprise ici au sens large : au-delà de l’analyse de dispositifs institutionnels de « démocratie participative », elle inclut la diversité des formes de participation sociale et politique. De nombreuses rencontres scientifiques ont déjà eu lieu, qui se sont intéressées aux effets des dispositifs institués, au pouvoir d’agir des habitants, au tournant délibératif, aux rapports entre conflits et participation, aux savoirs profanes et experts, à la participation politique en ligne, à la recherche participative, à l’embarquement des sciences sociales, etc. Un ensemble de questions ont pu y être pointées sans avoir fait l’objet d’un bilan précis : celles ayant trait aux enjeux de réflexivité de l’ensemble des acteur.es de la participation quant aux formes d’implication et d’engagement autour de ces participations.

Les transformations contemporaines des modalités et formes de la décision, le déploiement d’un « impératif participatif » et la poursuite de mobilisations collectives contribuent pourtant tous à fabriquer une diversité d’expériences dans les relations entre chercheur.es, associations, acteurs de la décision publique, dans les formes de leurs collaborations, échanges et confrontations, dans la réalité de ce qu’elles produisent selon leurs objets, leurs contextes professionnels, militants ou académiques, leurs échelles territoriales… Il devient nécessaire d’ouvrir un espace à leur mise en discussion croisée entre acteur.es et chercheur.es., en prenant en compte les dimensions historiques et comparatives.

Le contexte actuel s’y prête particulièrement. Le fort mouvement de professionnalisation et d’institutionnalisation de la participation observé ces dernières années ne va pas sans donner lieu à des remises en cause et des critiques, que ce soit à l’encontre des risques de dilution de la décision, voire de généralisation de la défiance, que favoriserait la participation ou, au contraire, à l’encontre d’une technocratie de la participation plus favorable à l’essor de procédures contrôlées qu’au libre développement de la critique dans la société, et de la dépolitisation des enjeux que produiraient la démocratie participative. À l’inverse, on assiste à la multiplication de formes plus politisées de participation dans la sphère des mouvements sociaux ou des mobilisations, et au déploiement de nouveaux répertoires critiques de la participation.

Le colloque se donne pour ambition de soumettre à la discussion critique tant les formes prises par les collaborations entre acteur.es et chercheur.es, que les types de savoirs qu’elles produisent, les bénéfices mutuels qui peuvent en découler, les limites auxquelles elles se heurtent, mais aussi les évolutions qu’elles peuvent provoquer dans les relations de pouvoir et d’intérêt entre les différentes sphères professionnelles, militantes ou académiques. Le colloque propose de dresser un premier bilan critique des expériences et des relations, dangereuses et fructueuses, entre chercheur.es et acteur.es de la participation afin de formuler des hypothèses sur leurs effets et d’explorer leur devenir.

Quatre axes entremêlés de réflexion seront privilégiés, avec une attention particulière aux mises en perspectives historiques et comparatives :

  1. Logiques de collaboration et rapports de pouvoir
  2. Savoirs produits et publics visés
  3. Ressorts et registres de légitimations
  4. Figures hybrides et passages de frontières

Télécharger l’appel à contributions

Les propositions de contributions peuvent émaner, séparément ou conjointement, de chercheur.es et d’acteur.es de la participation. Elles peuvent prendre la forme de communications, de retours critiques d’expériences, de témoignages réflexifs, de dialogues / entretiens, etc.
En fonction des réponses, le déroulement du Colloque prévoira plusieurs modalités : ateliers d’échanges d’expériences, tables rondes, sessions de communications, séances plénières de restitution…
Les propositions devront faire environ 2 pages et préciseront les questions creusées et la méthode retenue.

Les propositions doivent parvenir

avant le 18 juin 2014 à :

gisdep@mshparisnord.fr et catherine.neveu@ehess.fr


Comité d’organisation du colloque

(issu du Conseil scientifique du Gis Démocratie et Participation) :

  • Loïc Blondiaux (Université Paris I, président du CS du Gis D&P) ;
  • Marion Carrel (Université Lille III, membre du CS) ;
  • Jean-Michel Fourniau (Ifsttar et GSPR-EHESS, directeur du Gis D&P) ;
  • Catherine Neveu (IIAC-TRAM, EHESS, membre du CS)
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Écrit à l’occasion d’une intervention dans un séminaire sur « Écrire la recherche en travail sanitaire et social », ce texte est issu d’un travail collaboratif avec un groupe de travailleurs sociaux du Limousin qui se nomme « Groupe d’Action Collective » et qui est engagé dans une démarche en recherche-action dans le cadre du PREFASS Limousin (Pôle Resource Étude Formation en Action Sanitaire et Sociale du Limousin ). Il puise à la fois dans les contributions des participants et dans l’histoire originale qui assista à la création du Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche-Action (LISRA).

ecriture TS

Il existe un lien entre écriture collaborative et émergence d’un chercheur collectif. Il n’y a pas en soi d’écriture « facile » ou « libre », mais des écritures qui facilitent et qui libèrent. Le chercheur collectif est un groupe-sujet de recherche dépassant l’addition des postures socioprofessionnelles pour construire une position collective négociée. Le dispositif privilégié est l’atelier de recherche-action. C’est en cela que nous construisons une intelligence sociale qui se traduit par la capacité à créer des liens inédits entre parcours d’expérience et compétences afin de comprendre une situation et résoudre des problèmes.

Sommaire :

  • La dimension réflexive
  • La dimension instituante
  • La dimension collaborative
  • PRÉFASS Limousin

En Ligne ici.

En téléchargement :

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Collectif du Patrimoine Spontané ou la fabrication participative de projets culturels et interactifs avec l’espace public

Du mardi 25 mars au mardi 2 avril dans la Serre pédagogique du Grand Parc de Saint-Ouen puis dans le Jardin du 54, venez participer avec nous à la fabrication du « Module Nomade Urbain 2014 » dans le cadre de la Biennale « Saint-Ouen Traversée d’Arts » !

PRESENTATION PROCESS MNU v03 01 2014

Le COPA, programme de Recherche-Action de l’association Via Paysage, est constitué d’une équipe pluridisciplinaire qui recherche, expérimente et intervient sur les manières de fabriquer les Territoires d’aujourd’hui et de demain. Les projets sont construits par la transversalité et à la croisée des domaines sociologiques, environnementaux et économiques.

Agir sur le quotidien, par des actions collectives réunissant concepteurs, constructeurs et habitants-usagers en questionnant notre manière de vivre ensemble. Entre recherches et actions, nous portons des réflexions sur les modes de vies dans l’espace public et nous expérimentons ces recherches avec la réalisation de projets. Ces actions sont éphémères ou pérennes, ponctuelles ou régulières.  Nous employons le terme « patrimoine spontané » pour qualifier notre démarche propre à rendre visible, par une construction collective, les ressources patrimoniales communes.  S’intéresser à ces ressources, particulières à chaque lieu, permet d’envisager l’espace public sous toutes ses dimensions afin de construire des aménagements adaptés à chaque situation, humaine et urbaine.

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reflectionLieu de réflexivité, de retour d’expériences, d’enquêtes, d’échanges, de débats et de ressources documentaires… le carnet est un lieu destiné à tous les acteurs impliqués dans le processus de productions de connaissances autour des territoires de montagnes. Il donne notamment à voir les activités du Labex Innovation et Territoires de Montagne et particulièrement les réflexions des personnes impliquées dans le WP3 « Recherche et action en territoires de montagne ». Ce carnet est un outil d’exploration de ce qui relie et différencie les personnes impliquées dans la production de connaissances dans les territoires de montagne. Il s’agit de rendre compte des différentes articulations entre savoirs savants et savoirs profanes, des rapports aux actions ou des dynamiques partenariales expérimentées par les uns et les autres. Ce partage vise à comprendre les enjeux pour les différents acteurs, se nourrir des pratiques existantes pour améliorer les partenariats et les connaissances produites.

Réflexivité et action ne s’opposent pas : Réfl’action est le lieu de réflexivité en actes. Recherche-action, recherche partenariale, participative ou collaborative en territoires de montagne nous amène à interroger les conditions et les formes de ces processus de production de connaissances. Quelles sont les pratiques, les difficultés et les représentations à cet égard ? Avec bienveillance et exigence, offrons-nous collectivement des regards réflexifs sur nos pratiques !

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Centre d’Étude et d’Action Sociales des Côtes d’Armor

ceasSuite à un diagnostic et à la constitution d’un groupe d’adhérents actifs intéressés par les sujets de société et mobilisés pour une démarche d’autoformation, le sujet des solitudes a été retenu comme objet de recherche et d’action. Le Céas 22 pilote donc une recherche-action sur le thème des solitudes sur le Pays de Saint-Brieuc.

Quelques constats

Tirés de l’étude de la Fondation de France « Les solitudes en France, juin 2013 »:

  • En 2013 en France, 5 millions de personnes n’ont aucun réseau relationnel actif, soit 12% des personnes de plus de 18 ans.
  • Les personnes pauvres (moins de 1000€ par mois) sont 17% à être en situation d’isolement relationnel (aucun réseau).
  • 39 % des Français entretiennent des relations faibles ou inexistantes avec leur famille. Ce qui correspond à une hausse de six points par rapport à 2010.
  • Une personne sur quatre n’entretient plus aucune relation amicale régulière.
  • Parmi les personnes éprouvant l’isolement 47% considèrent que même si elles le voulaient, elles ne pourraient pas facilement se faire de nouveaux amis.
  • Pour 24% des personnes la fréquentation des commerces ou équipements de proximité, les promenades dans le quartier ou la commune, génèrent peu ou pas d’échange ou de discussion avec les autres. Dans ce groupe sont surreprésenté : Les personnes pauvres, faiblement diplômées, les résidents du parc HLM ou en grands collectifs, ainsi que les personnes ayant des difficultés à se déplacer au quotidien.
  • 80% des personnes en situation d’isolement relationnel ne sont pas utilisateurs des réseaux virtuels sur Internet.

Le projet de recherche-action

Le groupe menant la recherche-action sur les solitudes a été constitué le 25 juin 2013. Il regroupe des personnes impliquées sur le territoire du Pays de Saint-Brieuc et reste ouvert à de nouveaux participants.

Les attentes des participants sont de s’appuyer sur l’échange et l’expression de chacun pour se co-former et construire ensemble sur une thématique. Les connaissances ainsi acquises dépassent le sujet de la recherche. Les processus, les outils d’animation, la méthode même de la recherche-action et les rencontres seront elles aussi sources d’apprentissages.

Mobiliser de la pensée et en créer se fait rarement dans un lieu libéré des enjeux de fonctions et de pouvoirs. Le groupe souhaite trouver un espace de liberté et de réflexion pour partager, confronter des valeurs, mettre en commun des informations qui font réfléchir… Il souhaite pouvoir le faire dans une dynamique qui amène à réinventer en permanence les façons de faire.

La démarche envisagée

La recherche-action sur le thème des solitudes, pilotée par la commission autoformation, concernera le territoire de l’agglomération de Saint-Brieuc.

La construction de l’objet de recherche et de la finalité occupera la première année de la commission. Nous pensons nous réunir environ une fois par mois pendant l’année 2013-2014.

Les questions qui se posent au groupe

  • Quelles sont les pratiques concrètes et les dynamiques de la fabrication du lien social ?
  • Comment naissent, changent et disparaissent les relations interpersonnelles ?
  • Sur quelles solitudes devons-nous agir ?
  • Pour quelles raisons ?
  • Quels problèmes posent les solitudes ? à qui ?
  • Qu’est-ce que la solitude ?
  • Qui est concerné ? Comment ?
  • Comment aller vers les personnes souffrant de solitude ?
  • Quelles finalités, quelles actions ? Quels changements ? Pour qui ?
  • Comment sensibiliser les citoyens sur la solitude de leur voisin ?
  • Comment permettre aux personnes vivant un sentiment de solitude de se retrouver en capacité d’affronter la solitude qui passe en y mettant de la construction, du sens ?
  • Comment permettre aux personnes vivant un sentiment de solitude de construire des liens significatifs avec un groupe primaire d’appartenance (communauté) ?

Contactez-nous pour participer ou suivre nos travaux

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art en partageNotre réflexion menée durant la recherche-action « L’art en partage » continue son chemin, dans le n°10 de Faire Savoirs Revue de sciences humaines en PACA, vous pourrez retrouver (entre autres) :

Ce dossier est le fruit d’un appel à communication par le comité de rédaction de la revue Faire Savoirs auprès des différents acteurs régionaux de la recherche et de la culture. Alors que Marseille et sa région devenaient Capitale européenne de la culture pour l’année 2013, il s’agissait, en contrepoint de cet évènement, de relayer les dynamiques de réflexion ayant pris corps localement parmi les chercheurs et les professionnels autour des enjeux contemporains de la culture.
Dossier complet « Les nouveaux horizons de la culture »

J’en profite aussi pour vous communiquer la sortie des synthèses des ateliers de réflexion qui ont eu lieu aux Bancs Publics (Marseille) dans le cadre de cette recherche-action :

L’art et le territoire : entre geste singulier et production d’un bien commun
Comment les projets artistiques qui portent une volonté de lien avec un territoire articulent dans leurs démarches les deux registres du singulier et du commun ? En quoi ces projets participent-ils au développement de la démocratie artistique ?
L’art et le peuple : créations participatives et partagées
De nombreuses démarches artistiques impliquent désormais un travail conjoint entre professionnels et non professionnels de l’art. Quels en sont les enjeux ? A quelles nécessités artistiques ou culturelles répondent-elles ? Quelles en sont les conditions favorables et les difficultés récurrentes ?

 

Bahija Kibou
Pour ARTfactories/Autre(s)pARTs
12 rue Ferdinand Lassalle
31200 Toulouse
Tel : +33(0)6 78 26 56 76
www.artfactories.net
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ESS brest« la démarche de la recherche-action-formation a pour particularité de poursuivre un double objet socio-économique et éducatif. Les deux dimensions de ce double objet renforcent le lien social à travers l’essor de l’échange réciproque. Cet échange se repère aussi bien dans le versant recherche […] que dans le versant action à travers l’échange économique […]. La résultante de ces deux types d’échanges, idéels et matériels, est l’émancipation collective » (Jean-François Draperi,L’économie sociale et solidaire : une réponse à la crise ? Paris, Dunod, 2011, p. 188-189).

Aujourd’hui, les acteurs de l’ESS se réunissent autour de la notion d’« innovation sociale ». On se réjouit de cette nouvelle définition de l’innovation, qui permet d’ouvrir la démarche de recherche au-delà de la seule innovation technique. Des fonds à l’innovation sont également fléchés par le gouvernement en direction des acteurs de l’ESS… et donc de l’innovation dite « sociale ». Mais qu’en est-il, au sein des organisations de l’ESS, des pratiques d’innovation, de R&D, de recherche, de recherche-action et de recherche-action-formation ? Quels sont les leviers et les freins rencontrés par les acteurs ? Les entrepreneurs-salariés de la coopérative d’activités et d’emploi (CAE) Chrysalide réunis dans le Laboscop, jeune département de recherche-action-formation de la CAE, vous invitent à des moments d’échange autour de ces questions :

le mercredi 11 décembre à Brest, à la faculté des lettres et sciences humaines Victor Segalen

Ces rencontres sont organisées en partenariat avec BMO, dans le cadre des « Rendez-vous de l’ESS ».

  • 14h00 à 17h00 : ateliers-débat sur les pratiques, les freins et les opportunités de recherche-action-formation en Scop

Lieu : Brest, Faculté Segalen – Sur inscription : http://laboscop.fr/invitation.html

  • 18h00 à 20h00 : conférence de Jean-François Draperi, « L’économie sociale comme recherche-action-formation »

Jean-François Draperi est Maître de conférences en sociologie, directeur du Centre d’Économie Sociale Travail et Société (CESTES) au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et directeur de la Revue internationale de l’économie sociale (RECMA).
Pour en savoir plus sur…

Lieu : Brest, Faculté Victor Segalen, Amphi 3 – Entrée libre

Le Laboscop

www.laboscop.fr

Crée en 2012 dans la CAE Chrysalide, Le Laboscop est pensé comme un véritable département de R&D interdisciplinaire réunissant un groupe d’entrepreneurs-salariés en démarche de recherche. Issus de différents métiers, ces professionnels y trouvent un espace de recherche-action pour stimuler les innovations et favoriser une co-formation réciproque.

Les projets développés bénéficient tant aux activités individuelles des entrepreneurs qu’au projet collectif de la coopérative ou de ses clients.

Les entrepreneurs, issus de corps de métiers variés (chercheures de métier, couturières, traductrice, consultant, créatrice de bijoux, formatrice, etc.), expérimentent, en complémentarité et en coopération, de nouvelles postures professionnelles d’entrepreneurs-chercheurs.

Ils s’intéressent tout particulièrement à la question sciences & société, notamment à travers la posture de chercheur comme médiateur, à l’interface entre les savoirs de spécialité développés dans les laboratoires et les acteurs divers de la société civile concernés par ces savoirs, qu’ils soient professionnels, décideurs ou citoyens.

Le Laboscop est soutenu par BMO (Brest métropole océane) et est accompagné par la Technopole de Quimper-Cornouaille.

La Coopérative d’Activités et d’Emploi® (CAE) Chrysalide

www.chrysalide.coop

La CAE Chrysalide est une coopérative d’activités et d’emploi généraliste née dans le Finistère il y a 10 ans. Elle fait partie du réseau national Coopérer pour entreprendre.

Les Coopératives d’Activités et d’Emploi® (CAE) sont des SCOP (sociétés coopératives participatives), c’est-à-dire des entreprises de type SA ou SARL où les salariés sont les associés majoritaires. Elles se caractérisent par leur gouvernance démocratique (une personne = une voix) et par leur mode équitable de distribution du profit (réserves impartageables, intéressement).

Les CAE s’adressent à toute personne qui veut créer son emploi en développant une activité économique mais qui ne souhaite pas ou ne s’estime pas prête à créer immédiatement une entreprise. Les CAE, «  entreprises partagées », offrent ainsi une solution alternative à la création d’entreprise classique.

Les entrepreneurs bénéficient du statut « d’entrepreneurs-salariés ». Entrepreneurs responsables de leur activité vis-à-vis de leurs clients, ils sont également salariés de leur propre activité. Les entrepreneurs-salariés peuvent aussi développer une activité collective dans leur coopérative, en créant un établissement secondaire, la CAE donnant naissance à une « grappe d’entreprises » comprenant des structures de l’ESS extérieures à la CAE. En effet, au-delà de l’accompagnement du développement et de l’hébergement de l’activité, entreprendre en CAE offre des opportunités de rencontres d’autres entrepreneurs aux métiers très différents, permettant les hybridations professionnelles les plus diverses et improbables, sources d’innovations sociales tant techniques, organisationnelles que de service.

Jean-François DRAPERI

Bibliographie non exhaustive de Jean-François Draperi :
• Jean-François Draperi, Godin, inventeur de l’économie sociale ; mutualiser, coopérer, s’associer, Ed. Repas, 2008.
• Jean-François Draperi, Comprendre l’économie sociale. Fondements et enjeux, coll. « Action sociale », Dunod, 2007.
• Jean-François Draperi, L’économie sociale. Utopies, pratiques, principes, Presses de l’économie sociale, 2005
• Jean-François Draperi, Rendre un autre monde possible. Économie sociale, coopératives et développement durable, 3e édition, Presses de l’économie sociale, 2009.
• Jean-François Draperi, L’économie sociale et solidaire : une réponse à la crise ? Dunod, 2011.
• Jean-François Draperi, La république coopérative, Larcier, 2012.

Le Centre d’économie sociale Travail et société (CESTES) du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de Paris

http://cestes.cnam.fr
Le CESTES développe des actions de formation continue, des travaux d’étude et de recherche, des activités de publications dans le domaine de l’économie sociale, c’est-à-dire l’ensemble des pratiques collectives s’appuyant sur les valeurs de volontariat, d’égalité et de solidarité. Il contribue à l’émancipation de la personne dans le cadre d’un développement global respectueux des droits de l’homme. Il conçoit à cette fin une démarche originale de recherche-action et de professionnalisation des acteurs économiques et sociaux en alliant les acquis des travaux d’Henri Desroche à l’expérience du Cnam sur la formation professionnelle de haut niveau des adultes.

La Revue internationale de l’économie sociale (RECMA)

http://www.recma.org
Editée par l’association RECMA, la Recma est une revue à caractère scientifique publiant les travaux consacrés à la coopération et à l’économie sociale. Sa fonction est de susciter et diffuser des études et recherches en sciences sociales, économiques et juridiques, portant sur les organisations d’économie sociale en France, en Europe et dans le monde. Revue dotée d’un comité de lecture, la Recma constitue un lieu de débat unique entre chercheurs et praticiens de l’économie sociale. Elle est référencée par la bibliothèque numérique scientifique INIST-CNRS (base Francis), est classée par le Centre de Recherche de l’ESSEC Business School et référencée par Econlit .
La Recma est par ailleurs référencée par l’Agence française d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES), dans la liste « économie gestion ».
La Recma est issue de La Revue des études coopératives, fondée en 1921 par Charles Gide et Bernard Lavergne. Elle est devenue en 1986 la Revue des études coopératives, mutualistes et associatives, ou Recma.

Contact : Laboscop

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Proposition de séminaire sur les questions épistémologiques et méthodologiques touchant les recherches participativesatd3

7/11/2013 – Réseau Wresinski Participation, Croisement des savoirs – secretariat.croisementdessavoirs@atd-quartmonde.

L’intérêt croissant que nous percevons actuellement pour les recherches participatives nous semble une occasion favorable pour réunir un séminaire avec les représentants de plusieurs équipes de recherches ayant associé activement des personnes issues des milieux en précarité et grande pauvreté dans le cours de leurs investigations. L’objectif serait de confronter nos questions et nos méthodes respectives afin de nous enrichir mutuellement et sans doute d’en tirer un certain nombre de recommandations pour de futures études et recherches sur les questions touchant la pauvreté, voire d’autres sujets de société.

Le Mouvement ATD Quart Monde s’efforce de prendre en compte l’expérience et la pensée des personnes en situation de grande précarité comme source non seulement de la lutte contre la misère mais aussi d’un processus émancipatoire pour la société tout entière. La connaissance que nous avons des questions de pauvreté en est pour nous un vecteur privilégié.  Elle ne peut, nous semble-t-il,  reposer sur les seuls savoirs produits par des universitaires, aussi soucieux soient-ils de recueillir la parole des personnes. Notre préoccupation est de susciter le dialogue entre chercheurs, décideurs et personnes vivant la pauvreté afin de rendre leur pensée et leur expérience présentes à l’université et dans tous les lieux de connaissance et de décision.

C’est pourquoi, dans la suite des Universités populaires Quart Monde nées en 1972, ont été menées au cours des années 1990-2000 plusieurs expérimentations de croisement des savoirs auxquelles participaient des personnes vivant ou ayant vécu la pauvreté : une recherche expérimentale avec des universitaires puis une démarche de réflexion et co-formation avec des professionnels(1). Forts des enseignements de ces expérimentations, nous avons mis en œuvre en partenariat avec des institutions professionnelles de nombreuses co-formations réunissant professionnels et personnes en grande pauvreté, co-animé une recherche sur les indicateurs de pauvreté en Belgique et des recherches participatives en croisement des savoirs sont en cours au Québec.

Aujourd’hui, nous éprouvons le besoin d’une étude critique sur les questions épistémologiques et méthodologiques de la démarche du croisement des savoirs et des recherches participatives avec des personnes en situation de pauvreté.

Dans un premier temps, nous cherchons à identifier quelques recherches participatives dont les auteurs seraient prêts à dialoguer avec nous sur les questions dont vous trouverez un aperçu ci-joint.  Evidemment, ces questions indicatives devront être reformulées avec les équipes de recherche du séminaire. Nous souhaitons que ce dialogue sous forme de séminaire, dont nous conviendrions  ensemble les modalités, se déroule dans un cadre universitaire.

C’est pourquoi nous diffusons cette proposition et vous sollicitons de nous faire part de vos suggestions tant sur les équipes de recherche que cette offre pourrait intéresser que sur l’institution qui pourrait accueillir un tel séminaire.

Merci de nous dire si vous êtes intéressé par la proposition de ce séminaire.

Claude Ferrand,  Responsable du Réseau Wresinski Participation, Croisement des savoirs

Contact :  franclau.ferrand@wanadoo.fr

(1) Cf. Groupes de recherche Quart Monde-Université et Quart Monde Partenaire : Le croisement des savoirs et des pratiques, quand des personnes en situation de pauvreté, des universitaires et des professionnels pensent et se forment ensemble. Editions de l’Atelier, éditions Quart Monde, Paris 2008.

Questions Séminaire D'épistémologie(2)
Questions Séminaire D'épistémologie(2)
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Qu’apprenons-nous de la diversité de nos démarches de recherche-action dans ses effets plus particulièrement liés à la dynamique de projet social, aux transformations des pratiques sociales et à l’émancipation individuelle.
Mettre en évidence la pertinence et l’efficience de la démarche de recherche-action dans la diversité de ses pratiques professionnelles, académiques et sociales.
Par ses effets, en termes de dynamisation de projet social, de transformation des pratiques sociales et d’émancipation individuelle, la démarche de recherche-action enrichit la recherche académique en ce qu’elle constitue un lieu de production spécifique de savoirs.
Son intention est de se placer au-delà des clichés qui la situeraient à la seule marge de la démarche scientifique et au-delà d’une survalorisation qui la confinerait à l’idéologie.

Le jeudi 20 février 2014 de 8h30 à 18h00 et le vendredi 21 février 2014 de 9h00 à 14h30, l’Inlasourcestitut La Source (ILS) et le Réseau International des Hautes Etudes des Pratiques Sociales (RIHEPS) vous invitent à un «Séminaire international» sur le thème de la recherche-action « Agir par la recherche…rechercher dans l’action ».
Ce séminaire est organisé en collaboration avec les universités de Lausanne (UNIL), de Strasbourg (UdS) et la Haute Ecole fribourgeoise de travail social (HEF-TS). Il concentrera ses échanges et sa réflexion pour répondre à la question :

Ce Séminaire s’adresse à des praticiens et des chercheurs des secteurs de la santé, du social ainsi qu’à tout acteur de développement qui souhaitent étayer et enrichir leurs expériences sociales et professionnelles à partir d’une recherche-action.

L’intention de ce séminaire est de se placer au-delà des clichés qui la situeraient à la seule marge de la démarche scientifique et au-delà d’une survalorisation qui la confinerait à l’idéologie. Son objectif majeur est de mettre en évidence la pertinence et l’efficience des effets de la démarche de recherche-action dans la diversité de ses pratiques professionnelles, académiques et sociales.

Pourquoi un tel Séminaire ?

C’est bien en termes d’apprentissages multiples et de contributions au savoir académique que ce Séminaire international souhaite développer cette question.De nombreux acteurs des domaines du social, de la santé et du développement choisissent de façon très déterminée de s’appuyer sur la démarche de recherche-action pour conduire, accompagner voire initier des changements qui traversent leurs milieux au sein desquels ils développent leur responsabilité.Parallèlement des parcours de recherche-action ont été soutenus, valorisés et théorisés comme un espace d’apprentissage dans des lieux de construction de savoirs où se croisent professionnels et chercheurs, universitaires et responsables politiques.

Concrètement, depuis plusieurs décennies, les membres du Réseau International des Hautes Etudes des Pratiques Sociales (RIHEPS), même s’ils ne sont pas les seuls, ont accompagné de nombreux acteurs sociaux dans de telles démarches. Ils se retrouvent aussi bien en France, en Suisse, au Canada, en Autriche qu’en Amérique Latine ou encore sur le Continent africain.

En 2004, l’Institut et Haute Ecole de santé La Source de Lausanne, membre du RIHEPS, a organisé en collaboration avec l’Université de Lausanne, l’Université de Strasbourg et le CEFODE (Coopération et Formation au Développement), un Séminaire européen avec pour thème, la recherche-action comme processus d’apprentissage et d’innovation sociale.

C’est dans cette continuité que le Séminaire international de février 2014 prend place. Il concentrera ses échanges et sa réflexion sur les effets de la conduite de ces recherche-action et leurs dimensions contributives à la construction des savoirs.

  • La recherche-action – aujourd’hui perçue comme l’un des creusets possibles de l’émergence de savoirs par ses enjeux épistémologiques et méthodologiques – prend place dans les processus d’élaboration de réponses aux problématiques qui jalonnent la vie de nos contemporains.
  • Les fragilisations sociales, institutionnelles et politiques comme les interrogations des modèles économiques et les transformations culturelles, appellent le courage et la rigueur de l’analyse de phénomènes complexes. Celle-ci dessine les contours nouveaux de la responsabilité de l’acteur social.
  • La recherche-action – recherche impliquée – dans ses trois dimensions de démarche participative, explicative et d’intervention s’inscrit d’une manière congruente dans la prise en compte de ces nouveaux défis.

Objectif de ce Séminaire

Mettre en évidence la pertinence et l’efficience de la démarche de recherche-action dans la diversité de ses pratiques professionnelles, académiques et sociales.

Par ses effets, en termes de dynamisation de projet social, de transformation des pratiques sociales et d’émancipation individuelle, la démarche de recherche-action enrichit la recherche académique en ce qu’elle constitue un lieu de production spécifique de savoirs.

Son intention est de se placer au-delà des clichés qui la situeraient à la seule marge de la démarche scientifique et au-delà d’une survalorisation qui la confinerait à l’idéologie.

Temps forts de ce Séminaire international

Le Séminaire 2014 accueillera trois témoins engagés et reconnus à titres divers pour leurs contributions à une meilleure compréhension des phénomènes de société, pour lesquels entre autres, la démarche de recherche-action constitue une approche pertinente et éclairante. Ces trois interventions constitueront le cadre d’une série d’ateliers dans lesquels une dizaine de praticiens-chercheurs présenteront et analyseront leur parcours de recherche en relevant les effets de cette démarche dans leurs pratiques professionnelles.

Programme détaillé du Séminaire

Jeudi 20 février 2014

  • 8h30 Accueil des participants, inscription dans les ateliers, badges et collation
  • 9h00 Ouverture du séminaire : Jacques Chapuis, Directeur de l’institut et Haute Ecole de Santé La  Source
  • 9h15 Interventions de cadrage : Michel Fontaine, « 2014 après 2004 », Gérard Pigault, « La dimension partenariale dans le cadre du RIHEPS »
  • 9h30 Présentation du déroulement des journées, Valérie Binamé-Descoeudres, Responsable de l’Institut La Source
  • 9h45 Conférence : Joël Cadière, sociologue, ancien directeur du Collège Coopératif Rhône-Alpes : « La recherche-action, un lieu de croissance ensemble et de production de savoirs : Un travail de concrescence du sujet en recherche et l’effet qui en résulte en termes de transformation ».
  • 10h45 Pause
  • 11h15 Conférence : Vincent de Gaulejac, sociologue clinicien, professeur à l’Université Paris-Diderot : « La recherche-action dans sa dimension organisationnelle et professionnelle : La recherche-action comme mode de responsabilité au service des secteurs professionnels et des organisations ».
  • 12h30 Repas et pause
  • 14h00  Ateliers : Huit ateliers présentant des recherches-actions centrées sur les réponses apportées à la question du séminaire en cherchant à en dégager les effets en terme de : processus d’émancipation individuelle, transformation des pratiques professionnelles et dynamique de projet social.
  • NB : Chacun des participants et chacune des participantes pourra s’engager dans deux ateliers différents.
  • 18h00 Apéritif

Vendredi 21 février 2014

  • 9h00 Conférence (3) : Florence Piron, professeure titulaire, anthropologue et philosophe, Université Laval : « La recherche-action dans ses rapports avec le scientifique, le politique et le philosophique : les défis de la recherche-action au travers de trois tensions ; le rapport au vrai, le vivre ensemble et la recherche du sens ».
  • 10h15 Pause
  • 10h45 Table ronde : Membres du comité scientifique; Synthèse critique et appropriation collective, Présentation visuelle des questions et affirmations (1 question et 1 affirmation par atelier) des ateliers de la veille. Réaction croisés des membres du comité scientifique et échanges avec la salle.
  • 12h15 Contre-point de clôture : Michel Fontaine et Gérard Pigault
  • 12h45 Buffet de clôture
  • 14h30 Fin du Séminaire international

Renseignements pratiques

Dates et horaires

Jeudi 20 février 2014 de 8h30 à 17h00

Vendredi 21 février 2014 de 9h00 à 12h45 suivi d’un apéritif dînatoire de clôture.

Lieu

Institut et Haute Ecole de santé La Source, 30 avenue Vinet, 1004 Lausanne (Suisse)

Renseignements et inscriptions

Secrétariat de l’Institut La Source : Laurent Gerhard, mail : insitut@ecolelasource.ch tél : 021 641 38 95,

Inscription : http://www.ecolelasource.ch/la-source/actualites/89-actualites/927-20-21-fevrier-2014-seminaire-international-lrecherche-actionr.html

 

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ra cs paris

« Pouvoir d’agir des habitants : les Centres Sociaux comme levier des processus d’émancipation sur les territoires » Tel est l’intitulé du travail de recherche-action démarré en février 2013 au sein du Centre Social et Culturel J2P, au Centre Social Relais 59 et sur le territoire du futur Centre Social Maison 13 solidaire. Cette expérimentation est pilotée par la Fédération des Centres Sociaux de Paris en collaboration avec le laboratoire Experice de l’Université Paris XIII. Il s’agit d’une expérimentation sur deux ans qui cherche à définir la façon de faire évoluer les pratiques des acteurs des centres sociaux vers une meilleure prise en compte des capacités des habitants à définir eux-mêmes les problèmes qui les touchent et à y apporter collectivement des pistes de solutions de manière créative, novatrice et engagée. Concrètement, cela signifie que nous appelons les habitants d’un territoire à se regrouper et à mettre en commun leurs analyses, leurs  difficultés, leurs espoirs et leurs aspirations quant à la qualité de la vie et de la démocratie et à la solidarité au sein de celui-ci. Dans un deuxième temps, il s’agira d’évaluer les possibilités d’agir ensemble sur ce territoire, tant dans la mise en œuvre d’actions répondant à des situations identifiées comme problématiques par les habitants que dans l’interpellation et le dialogue avec les décideurs ayant prise sur celles-ci.

La première phase de ce travail a consisté en une démarche exploratoire de territoire sur 6 mois, elle s’est effectuée à travers des entretiens avec les habitants et les professionnels des quartiers concernés mais aussi par des déambulations, des photographies et vidéos, des interviews enregistrées, des micro-trottoirs ou encore une opération « porteurs de parole » effectuée dans la rue. À la suite de cette démarche exploratoire, le Centre Social et Culturel J2P a choisi de présenter cette récolte de perceptions variées de l’environnement local sous forme d’une restitution publique.

Celle-ci s’est tenue le samedi 19 novembre dans les locaux de l’association, elle a pris la forme d’une exposition de panneaux reprenant les phrases recueillies lors des entretiens. En outre, les stagiaires de la formation « Bafa citoyen » avaient fait part de leurs propres ressentis sur le quartier et sur leur vie au sein de celui-ci sous forme de collages. Les habitants présents ont également pu visionner un film réalisé à partir d’entretiens filmés dans la rue lors de l’opération porteurs de parole menée durant la phase exploratoire.

À partir de ces témoignages, les personnes présentes étaient invités à réagir à ce qu’elles avaient vu au sein de cercles de paroles animés par des facilitateurs et au sein desquels un secrétaire de séance était chargé de prendre en note les impressions, réactions et ajouts qu’ont souhaité exprimer les habitants. L’opération a réuni une cinquantaine de personnes dont une partie non négligeable n’avait jamais poussé la porte du Centre Social et Culturel auparavant. Les échanges ont été riches et ont porté sur la vie des personnes au sein du quartier en abordant des thèmes variés au nombre desquels ont peut compter le logement ou les relations de voisinage, le lien social et l’entraide, la jeunesse dans le quartier, l’accueil des enfants en bas-âge…

À l’issue de cette rencontre, des contacts ont été pris et une prochaine rencontre est prévue au même endroit le 30 novembre afin de commencer à constituer un groupe d’habitants-acteurs impliqués dans le travail de recherche-action, le choix d’un sujet de controverse et la mise en place d’un cycle de débats citoyens. Ils seront aidés en cela par les professionnels-chercheurs du Centre Social et Culturel et par les chercheurs-accompagnateurs du laboratoire Experice.

Le prolongement de ce travail visera à permettre aux habitants de progressivement prendre conscience de leurs capacités à transformer eux-mêmes le monde qui les entoure en vue d’une évolution positive des rapports humains et d’un mieux vivre ensemble pour véritablement « faire société ». Il permettra également aux professionnels-chercheurs de questionner leurs propres pratiques en une approche réflexive et de construire des savoirs communs sur le développement de la participation des habitants entendu comme un renforcement de leur pouvoir d’agir.

Article de Guillaume Coti, Directeur du centre social et socioculturel J2P dans le 19ième arrondissement.

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La recherche action « Déchets & Citoyenneté » 2012 – 2015 vise à valoriser la contribution de l’économie sociale et solidaire à la prévention et gestion des déchets. Elle examine les pratiques de partenariat avec les pouvoirs publics en Ile-de-France, tout en les comparant avec les expériences des catadores du Brésil.  Ce projet est soutenu par le Conseil Régional d’Ile-de-France via le dispositif PICRI (Partenariats Institutions Citoyens).

Enda Europe, France Libertés et la Chaire d’Économie Sociale et Solidaire de l’Université Paris Est Marne-la-Vallée ont le plaisir de vous convier à une rencontre-débat dans le cadre de la recherche-action « Déchets & Citoyenneté »,

le mardi 3 décembre à 18h30, à la mairie du 2ème arrondissement de Paris.

La thématique de cette rencontre sera :

Le secteur des déchets : simple outil d’inclusion sociale ou réel vecteur de citoyenneté ?

Mise en miroir des expériences d’inclusion sociale de l’ESS en Ile-de-France et des coopératives brésiliennes de ramasseurs de matériaux recyclables.

Accès à la Mairie du 2e :
Metro Bourse – ligne 3 (ou Pyramides – lignes 14 et 7 ou Palais Royal / Louvre – ligne 1),
Bus 29, Station Vélib n° 2008 (aussi 2006, 2009, 2011)

Pour en savoir plus, contactez Gaël Trubert, France Libertés : 01 53 25 10 43, gael.trubert@france-libertes.fr
Volontaire chargé des programmes « Eau, Energie et Démocratie » – « Déchets et Citoyenneté »
Fondation Danielle Mitterrand – France Libertés
22 rue de Milan – 75009 Paris, France
www.france-libertes.org

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Nouveaux dossier de la revue ARPES (Revue électronique de valorisation des recherches-actions sur les pratiques et les expérimentations sociales)

Introduction au dossier

Nadine Souchard et Yves Bonny

arpesLa revue Arpes met au centre de son projet éditorial la « valorisation des recherches-actions sur les pratiques et les expérimentations sociales ». Mais la notion de recherche-action, qui a déjà une longue histoire derrière elle, est tout sauf évidente et s’inscrit dans des perspectives diversifiées. Aussi souhaitons-nous ouvrir un dossier thématique spécifique consacré à celle-ci.

Parmi les questions classiques qui traversent et travaillent la recherche-action depuis ses origines, on peut mentionner les suivantes :

  • quelle est l’articulation entre recherche et action ? l’action est-elle un point de départ, un moyen ou une finalité de la recherche ? le lien entre production de connaissances et finalités pratiques est-il direct ou indirect ?
  • quelle est l’importance accordée au référentiel scientifique dans la démarche de recherche ? s’agit-il de « faire de la recherche » au sens académique du terme ou de « se mettre en recherche », selon des conceptions variées ?
  • quelle est la place respective occupée dans les différentes phases de la démarche par les « praticiens » et par les « chercheurs » lorsqu’une telle distinction est introduite ? et quelles sont les perspectives proposées par ceux qui entendent dépasser cette distinction ?

Nous publions pour inaugurer ce dossier deux textes, l’un explorant à travers une revue de la littérature la diversité des orientations et les ambiguïtés de la démarche, l’autre proposant la recension critique d’un ouvrage se revendiquant de la recherche-action coopérative et présentant la philosophie et la méthodologie qui ont présidé à sa mise en œuvre dans le cadre du Collège coopératif de Paris. Nous invitons tous ceux qui se retrouvent dans cette appellation de recherche-action à nous proposer d’autres textes pour approfondir collectivement le questionnement et confronter orientations, démarches et réalisations.

Contact : ccb@uhb.fr

Articles :

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ccbConstruire un changement réellement participatif et collectif est un défi qui est de plus en plus au cœur des pratiques professionnelles et bénévoles dans les différents champs de l’action sociale et territoriale. Dans une perspective de développement du pouvoir d’agir (empowerment) de collectifs se voulant acteurs du changement, l’enjeu est de construire un lien social qui puisse être en même temps un soutien pour les personnes et une occasion de participation à la vie de la collectivité.

Animer et accompagner des projets collectifs issus des besoins de la communauté, grâce à l’engagement des acteurs eux-mêmes, demande une grande attention aux dynamiques relationnelles de groupe et la mise en place d’outils d’intervention collective adaptés.

C’est l’objet de ces modules de recherche-action émancipatrice proposé par le Collège Coopératif en Bretagne : 8 modules vous sont proposés de octobre 2013 à novembre 2014.

Publics visés
Responsables de projets sociaux et socioculturels, salariés et bénévoles des associations de l’économie sociale et solidaire, acteurs de l’éducation populaire.

Information, description et fiche d’inscription

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Circuits courts écologiques-économiques-sociaux-culturels initiés à échelle locale et régionaleRurban_colombes-650x470

R-Urban est  un projet global d’expérimentation mêlant agriculture urbaine, économie sociale et solidaire, culture locale et réflexion sur l’habitat, dans une logique de création de réseaux locaux et de circuits courts. La ville qui a choisi d’accueillir cette expérimentation est la ville de Colombes dans les Hauts-de-Seine. Il est animé par à l’Atelier d’Architecture Autogérée (A.A.A) basé à Paris 18eme.
Nous avions déjà croisé son initiateur Constantin Petcou à l’occasion d’une première expérimentation dans le 18em arrondissement de Paris « Ecobox » (et vidéo ici) « réseau d’écho urbanité » se concrétisant notamment par un jardin partagé hors sol modulable sur des palettes récupérées dans l’ancienne friche  de la halle Pajol (Ecobox continue aujourd’hui). D’ailleurs des correspondances pourraient raisonner avec le nouveau projet l’Echomusée Goutte d’Or.

Tiers espace

En investissant ces espaces interstitiels ou « tiers espace » chaque personne peut reconstituer un processus en y trouvant un mode d’implication cohérent à la hauteur des responsabilités qu’il veut prendre. Nous retrouvons dans « R-Urbain » les principes d’une recherche-action en laboratoire social d’une production de l’espace par le bas, « au rez-de-chaussée de la ville »  dans le sens d’une diversité capable de préserver un espace public. C’est-à-dire un espace du commun qui n’est pas standardisé et stéréotypé selon des normes et des règles « d’en haut » mais qui s’aménage selon une maîtrise d’usage, un espace qui permet alors la construction d’une parole légitime, une parole en acte agissant sur les processus. Se place ici la dimension importante,  d’une complexité propre à toute forme écosystémique où chaque élément peut composer un tout. Autrement dit, ces espaces interstitiels peuvent être considérés comme des micros villes ou des micro-mondes expérimentant ce qui pourrait faire autrement la ville et vivre en ville.
Il s’agit donc entre dimension locale et globale d’une stratégie translocale, reliant entre elles des situations collectives. Dans ce mode exploratoire, par définition pragmatique, on commence par la mise en œuvre d’une pratique avant toute mise en forme intellectuelle ou esthétique. Cela libère l’espace pour les acteurs afin de développer par eux-mêmes une science de cette pratique, c’est-à-dire une praxis en situant leurs actes dans une transformation sociale et historique.

Résilience urbaine

Dans cette mise en mouvement réflexive, l’écriture joue évidemment un rôle important. Elle peut passer comme ici dans la conception d’une charte coopérative en écriture collaborative (licence libre creative commons), en voici une traduction (approximative) de l’anglais à partir du wiki :
« R-urbaine est une stratégie visant à renforcer la capacité de résilience locale en introduisant des alternatives aux modèles actuels de la vie, la production et la consommation dans les villes, les banlieues et les zones rurales. Il encourage la dynamique et les pratiques fondées sur les communes.
Le «R» de R-Urban est le signe d’une nouvelle condition. Elle concerne directement aux trois objectifs écologiques, Réduire, Réutiliser, Recycler et suggère d’autres itérations: Réparation, Re-conception, repenser, ré-assembler.
R-Urban reconnecte le milieu urbain avec le rural.
R-urbaine est une stratégie de résilience.
La résilience est un terme clé dans le débat plus nuancé sur le développement durable, qui a lieu aujourd’hui dans le contexte de crise économique et de la rareté des ressources. Résilience parle de la façon dont les systèmes peuvent s’adapter et prospérer en considérant les circonstances.
Une ville ne sera jamais en mesure de devenir résiliente sans la participation de ses habitants.
Il s’agit d’une approche bottom-up propre à la régénération écologique, dans laquelle l’écologie s’étend au-delà des aspects environnementaux et intègre les préoccupations sociales, culturelles et économiques.
La stratégie est conçue comme une série d’organismes écologiques, économiques, culturels et sociaux, qui sont fondés sur des actions coordonnées à différentes échelles locales (nationales, quartier, ville, région) et des complémentarités entre les domaines clés de l’activité urbaine (ie, l’économie, l’habitat , la mobilité, l’agriculture urbaine, culture)… »

Programme de recherche-action

Le projet de recherche-action à trouver un cadre financé avec le Ministère de l’Écologie en lien étroit avec l’implantation de la stratégie à Colombes, pour questionner, analyser et orienter la mise en place des processus significatifs pour l’ensemble de la stratégie : l’implication des acteurs économiques locaux, les dynamiques ‘écolomiques’ créées, l’éco-bénéfice des circuits courts, la transférabilité de la démarche à différentes échelles, etc.
Une équipe de suivi assurera la mise en place d’une base de données mise à jour régulièrement et concernant l’ensemble des processus mis en place : mécanismes, temporalités, partenaires, résultats, conflits, blocages, contradictions, étapes, etc. Une publication collective et un colloque sont prévus à la fin du projet de recherche.
L’activité de recherche va continuer avec la mise en place, à moyen terme d’une résidence de recherche et à plus long terme, d’un centre de recherche civique sur la résilience.

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Publication des rapports de recherche du Collège Coopératif en Bretagne : « La Fabrique du Social (LFS), Expérimentation et innovation sociale. »Capture

PARTIE 1 : TRAJECTOIRES, PROCESSUS ET PRODUCTIONS DES INNOVATIONS

Introduction

  1. Régimes et grammaires des innovations sociales
  2. Apprentissages, réflexivité et compétences collectives
  3. Incertitudes, dynamiques de consolidation et territoires des innovations sociales

Chapitre  1 :  La  fabrique  du  social :  processus  et  traductions  (Virginie Fontier, Jorge Munoz et Alain Penven)

  1. Les acteurs et la définition des situations
  2. Le processus de la Fabrique du Social
  3. Les objets et les formes organisationnelles
  4. Définir l’innovation
  5. Conclusion

Chapitre 2 : Innovation sociale et réflexivité collective (Yves Bonny)

  1. Les dimensions et les sources de la capacité d’innovation sociale
  2. Retour sur l’hypothèse centrale du projet LFS : l’hybridation des savoirs
  3. Capacité d’innovation sociale et réflexivité critique
  4. Conclusion

Chapitre    3 :    Reconnaître    les    alternatives    pour    comprendre    les territorialités   d’un   nouveau   régime   d’innovation   sociale ?   (Nadine Souchard)

  1. Visionnaires, artistes et critiques aux sources de l’innovation sociale
  2. Incertitudes et vulnérabilité des laboratoires du social, repenser l’institution ?
  3. Vers un régime territorial d’innovation? pragmatique de l’action, figure du réseau et impensé des politiques publiques territoriales ?

BIBLIOGRAPHIE

PARTIE 2 : VALORISATION DES TRAVAUX

Chapitre   1 :   Le   séminaire   de   recherche   et   la   participation   à   des manifestations scientifiques

  1. Le séminaire de recherche
  2. La participation à des manifestations scientifiques
  3. L’organisation de journées d’étude 8

Chapitre 2 : Le forum de réflexions partagées

  • Bilan quantitatif

Chapitre 3 Le site Internet

 

Consulter et télécharger le rapport final :

 

Réalisé dans le cadre du programme ASOSc, avec les soutiens de la Région Bretagne, de la Direction Régionale Jeunesse et Sports et de la
Cohésion Sociale, de la MACIF ; et en partenariat avec l’Association Rennaise des Centres Sociaux, la Chambre Régionale de l’Economie
Sociale, les laboratoires ARS (Université de Bretagne Occidentale) et ESO (Université Rennes 2).

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3e rencontres franco-brésiliennes « Déchets & Citoyenneté » du 30 mai au 6 juin 2013

Le déchet, au-delà de son image négative, peut aussi être une véritable richesse, génératrice de lien social, d’emplois, de créativité, de valorisation personnelle… France Libertés promeut les actions et les idées des populations marginalisées travaillant dans l’univers des déchets, eux aussi le plus souvent rejetés par nos sociétés.

Les catadores (ramasseurs de déchets) stigmatisés et exclus du Brésil se sont progressivement organisés en coopératives et en un mouvement national. Ces travailleurs ont construit une économie populaire, dont la finalité n’est pas uniquement monétaire, mais aussi sociale et environnementale.
Ils revendiquent leur rôle écologique et proposent une alternative socio- économique face à leur exploitation par les intermédiaires et la domination des grandes entreprises.

Suite à une collaboration au Brésil avec ces recycleurs populaires, l’idée de coopération technique et humaniste a émergé. Dans le désir d’apprendre des visions et pratiques du Sud, la Fondation et ses partenaires organisent des rencontres “Déchets et Citoyenneté” en France, en présence des catadores.
Ces moments d’échanges d’idées et de savoir-faire permettent également de sensibiliser le public français et de plaider en faveur d’une gestion plus sociale et démocratique des déchets. L’activité des biffins et des Roms ici en France nous rappelle que la valorisation des déchets ne peut être réduite à une approche technique et industrielle.

4 juin 2013 à 9h : Journée de réflexion et d’échanges : Déchets, Economie sociale et solidaire & Territoires : quelles politiques publiques et quelles inclusions sociales ?

organisé par la Fondation Danielle Mitterrand – France Libertés et la communauté d’agglomération Plaine CaptureCommune
Lieu : Siège de la communauté d’agglomération Plaine Commune
dans le cadre des 3e rencontres franco-brésiliennes « Déchets & Citoyenneté » du 30 mai au 6 juin 2013

France Libertés et la Communauté d’agglomération Plaine Commune organisent, en partenariat avec l’association Enda Europe et la Chaire d’Economie Sociale et Solidaire de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, une journée de réflexion et d’échanges sur la thématique :
Déchets, Economie sociale et solidaire & Territoires : quelles politiques publiques et quelles inclusions sociales ?

Cet événement réunira chercheurs, acteurs de terrain, représentants de collectivités locales et citoyens pour réfléchir et échanger sur les moyens de favoriser la prise en charge de l’individu par lui-même, au travers de l’économie sociale et solidaire et avec l’appui des pouvoirs publics, dans le secteur de la prévention et la gestion des déchets.

Inscription en ligne : cliquez ici

Télécharger le programme

Présentation du programme de recherche-action « l’économie sociale et solidaire dans le secteur des déchets en Ile de France »

La recherche-action « Déchets & Citoyenneté » est un projet sur 3 ans débuté en janvier 2012. Il est piloté par Enda Europe, France Libertés et la Chaire d’Economie Sociale et Solidaire de l’Université Paris Est Marne-la-Vallée (UPEMVL). Ce projet est financé par le Conseil Régional d’Ile-de-France via le dispositif PICRI (Partenariats Institutions – Citoyens pour la Recherche et l’Innovation).

Les objectifs principaux de cette recherche-action sont l’étude et la mise en valeur de la contribution de l’économie sociale et solidaire (ESS) à de nouvelles formes de prévention et de gestion des déchets en Île-de-France et à l’international.

Pourquoi cette recherche-action ?

Les acteurs de l’ESS s’impliquent de plus en plus dans le secteur des déchets, particulièrement en Ile-de-France, et les initiatives de réduction des déchets se multiplient (ressourceries, friperies, ateliers de réparation d’ordinateurs). Peu reconnues, pas forcément organisées mais tout aussi présentes, des personnes vivent en France de la récupération et de la revente d’objets et matériaux récupérés.

Avec les acteurs franciliens de l’ESS, dans une démarche fortement inspirée des expériences et des visions de l’économie populaire dans les pays du Sud, les porteurs de ce projet souhaitent questionner un modèle de gestion des déchets privilégiant les modes de traitement industriels et la délégation par les pouvoirs publics de la gestion des déchets à de grandes entreprises privées.

Il s’agit de promouvoir une gestion plus démocratique et sociale des déchets, en favorisant l’insertion professionnelle et l’inclusion de populations marginalisées, et d’encourager le développement d’une économie circulaire, en soutenant le réemploi des biens et le recyclage des matières.

S’inspirer des pays du Sud

Des millions de personnes dans le monde vivent du ramassage des déchets et de la revente de matériaux recyclables ou réutilisables. Elles s’organisent aujourd’hui afin de faire reconnaître leur travail auprès des pouvoirs publics comme un travail socialement inclusif et bénéfique à l’environnement, au contraire de la plupart des modes de traitements industriels.

Un éventail d’actions prévues

La recherche-action mêle plusieurs types d’activités complémentaires :

1 – un travail de recherche par le financement d’une thèse
2 – des réunions d’information et d’analyse participative avec les acteurs de terrain
3 – des actions de sensibilisation et de formation
4 – des actions de plaidoyer auprès des pouvoirs publics

 

Objectifs visés

1 – Rendre visible la contribution de tous les acteurs de l’ESS qui proposent des modèles alternatifs de prévention et de gestion des déchets en Ile de France.

2 – Produire des analyses et des recommandations à l’attention des pouvoirs publics et des acteurs de l’ESS afin de mieux intégrer ces derniers dans les dispositifs publics et les partenariats avec le secteur privé.

Thèmes

Dans une double perspective francilienne et internationale, seront étudiés :

– Les modèles organisationnels et économiques de l’ESS dans la prévention et la gestion des déchets.

– Les partenariats que développe l’ESS dans la prévention et la gestion des déchets avec les pouvoirs publics et le secteur privé « classique », ainsi que leurs bénéfices sociaux, environnementaux et au regard de l’intérêt général.

– Les différentes approches des acteurs concernant la définition et la concrétisation de l’insertion sociale, l’inclusion et la citoyenneté à travers leurs activités.

 

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Séminaire du 8 juin 2013 « Fabriques de sociologie »les-seminaires-head-V2

Pratiques et modes de production des recherches en situation d’expérimentation sociale

Lieu : Université Paris 8 – Saint-Denis (accès Métro ligne 13, station Saint-Denis université)  Bâtiment C – Salle C022

9 h : démarrage de la journée

Présentation Martine BODINEAU & Pascal NICOLAS-LE STRAT

1. La fabrique de nos dispositifs d’intervention

1.1. « Une pratique sociologique à l’épreuve du développement d’un pouvoir d’agir collectif sur les discriminations »

Olivier NOËL

1.2. « Art de la bricole, Do It Yourself, Autoformation… La recherche-action au cœur d’une transformation sociale »

Nicolas GUERRIER

1.3. « Socio-Hut System, construire une situation / construire un récit »

Pierre GROSDEMOUGE

(Long) temps de repas, pris en commun

2. La fabrique de nos cadres d’analyse (nos concepts et théories à l’épreuve de l’intervention)

2.1. « Des questions aux « frontières », pour une réappropriation commune de nos échanges »

Pierre-Alain GUYOT

2.2. La recherche pour l’action: construction d’un parcours

Martine BODINEAU

(Longue) pause pour souffler et bavarder

3. Questions et enjeux qui nous animent / nous agitent (dans le rapport à la commande publique, dans le rapport aux initiatives collectives et citoyennes, dans le rapport à l’université)

Fin de la journée à 19 h

Les orientations du séminaires et son bilan d’activité 2012, ainsi qu’un corpus de textes, sont disponibles sur le site associé au séminaire : www.les-seminaires.eu

Télécharger les plans d’accès (pdf) : Plans Fabriques De Sociologies 8 juin 2013

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Les travailleurs intellectuels précaires, de plus en plus nombreux, sont-ils à la fois « libres et prolétarisés » ? Les secteurs marqués par une production « immatérielle » ou « symbolique » sont-ils propices au développement d’une forme particulière d’emplois précaires et
d’une instabilité professionnelle ? Quelle est l’ampleur du phénomène ? Quelles en sont les explications ? Y a-t-il une spécificité de la précarité des travailleurs intellectuels ? Au-delà de ce cadre général  d’interrogation,  l’homogénéité  ou  l’hétérogénéité  de  la  population,  en  termes  de  conditions sociales objectives mais aussi de rapports subjectifs à ces situations, pose question.

Cyprien Tasset, Thomas Amossé et Mathieu Grégoire,cee

« Libres ou prolétarisés ? Les travailleurs intellectuels précaires en Île-de-France », mars 2013,

disponible sur le site internet du Centre d’études de l’emploi.

Ce rapport, issu d’une recherche menée en 2011, en convention avec la Fonda, porte sur les travailleurs intellectuels précaires. Une notion qui pointe vers une zone de l’espace social où les catégories instituées jouent et pourraient se reconfigurer en des formes nouvelles. Comment statuer sur la réalité même de cette population ? Renvoie-t-elle à un phénomène statistiquement observable et, si oui, quels sont les résultats de cette observation en termes de composition sociale objective ? Comment les expériences sociales correspondantes sont-elles décrites et évaluées par les premiers intéressés ?
Pour répondre à ces questions, le texte comporte trois parties qui correspondent aux trois chantiers de recherche mis en œuvre. Premièrement, un bilan de la littérature française et internationale… Deuxièmement, une exploitation inédite d’une source statistique existante, l’enquête sur l’emploi de l’Insee… Celle-ci montre que les frontières de cet objet restent floues et en partie poreuses avec des situations de déclassement social ou scolaire. Cette hétérogénéité est confirmée par l’enquête qualitative qui, à partir de soixante-dix entretiens réalisés en région parisienne, met en lumière la diversité des situations professionnelles parmi les actifs exerçant une (ou plusieurs) activité(s) intellectuelle(s) sans emploi stable.

Télécharger le rapport de recherche n°82

voir également l’article : Chez les « intellos précaires », un travail qui prend tout le temps

 

Les professions intellectuelles, les secteurs marqués par une production « immatérielle » ou
« symbolique » sont-ils propices au développement d’une forme particulière d’emplois précaires et
d’une instabilité professionnelle ? Quelle est l’ampleur du phénomène ? Quelles en sont les explica-
tions ? Y a-t-il une spécificité de la précarité des travailleurs intellectuels ? Au-delà de ce cadre gé-
néral  d’interrogation,  l’homogénéité  ou  l’hétérogénéité  de  la  population,  en  termes  de  conditions
sociales objectives mais aussi de rapports subjectifs à ces situations, pose question.

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logoCe rapport présente une étude que la Fondation Sciences Citoyennes a menée en 2012 pour la Fondation de France afin de dresser un panorama représentatif des pratiques de recherche en partenariat en France, et d’identifier différents éléments pour une meilleure compréhension des blocages, ressources et mécanismes à l’œuvre.

Notre analyse s’est fondée sur les approches de recherche participative comme un moyen d’impliquer les citoyens dans la recherche scientifique par l’association de l’expertise citoyenne et de l’expertise scientifique et d’autre part comme un outil concret pour répondre aux enjeux sociétaux. Ces approches favorisent également un espace de dialogue et d’action entre citoyens et chercheurs qui permettent de repenser notre système de recherche et  de refonder le rapport entre la recherche, la démocratie et la société autour d’un nouveau contrat social. Nous avons répertorié plus de 200 projets, il en existe beaucoup plus. Notre idée n’était pas de les comptabiliser de manière exhaustive, mais de définir une typologie des pratiques et des processus, en fonction de plusieurs critères, tels que la participation des acteurs non scientifiques à la définition de projets ou à leur mise en place.

Nos recherches se sont effectuées en différentes phases : recensement de projets menés en recherche participative, ou d’analyse de processus, à travers la base bibliométrique scientifique Thomson Scientific’s Web of Science qui est un outil de référence pour analyser la production scientifique mondiale ; élaboration d’une grille d’entretiens ; entretiens avec différents acteurs impliqués dans des projets de recherche participative ; élaboration de fiches synthétiques sur des projets ; retour sur les acteurs et structures favorisant la recherche participative ; recommandations, etc. 

Rapport ‘La recherche participative comme mode de production des savoirs’

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Vient de paraître le dernier numéro de la revue « les politiques sociales » sous la direction de Catherine recits de vieLaviolette :

« Récits de vie, Construction de sens et de liens »

A travers différentes expériences de recherche-action et d’intervention, il s’avère que l’utilisation du récit de vie constitue un outil précieux dans nos sociétés en panne de sens. Il permet de se resituer face à soi et aux autres, mais aussi de recomposer des vies de plus en plus morcelées. Qu’il s’agisse de récits d’individus écartelés dans différents contextes, conjonctures et expériences personnelles pénibles ou de récits d’acteurs qui semblent “moins” agressés par les aléas de la vie, les vécus de tous ces individus s’enrichissent, s’entrecroisent, s’articulent autour d’une quête commune : se construire en donnant du sens à sa vie et en lien avec les autres.

 

Sommaire

  • De soi. D’autrui. Parcours de vie et construction identitaire de jeunes
    Danielle Desmarais
  • “On n’est pas toujours au top”. Précarité et variabilité de l’énergie subjective
    Catherine Delcroix
  • Se construire au sein d’un collectif ; neuf mères de l’ombre se racontent
    Catherine Laviolette
  • Santé mentale en contexte social et pratiques du récit de vie
    Pascale Jamooulle
  • Regard sur le récit de vie auprès de personnes en difficulté avec l’alcool
    Roland Lefèbvre
  • Récit de vie et construction de soi chez l’individu social contemporain
    Marichela Vargas-Thils
  • Regard éthique sur le récit de vie
    Catherine Bert
  • Postface
    Entre l’individu et le sujet, il y a toute une histoire… Pour une approche socio-clinique des récits de vie
    Vincent de Gaulejac

 

Résumés : [accéder ici aux résumés des articles (français -anglais – espagnol)]

Pour commander : suivez le lien

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La revue ARPES s’inscrit dans une tradition de la recherche-action sur les pratiques sociales développée au sein des Collèges Coopératifs et du  Réseau International des Hautes Etudes des Pratiques sociales –RIHEPS-. Elle a vocation à accueillir des réflexions, des points de vue, des témoignages, des outils fondés sur des démarches de  « plein air » c’est-à-dire non confinés par un langage et des modalités de reconnaissance académique réservés à un cercle d’initiés mais au contraire alimenté en permanence par une proximité avec le terrain. En cela elle s’inscrit dans ce mouvement de société qui travaille à la reconnaissance d’un tiers secteur scientifique, au développement d’une science humaine et sociale favorable au croisement des savoirs. Ces approches sont propices à l’expérimentation sociale, terreau pour la mobilisation des acteurs de terrain et la transformation sociale.

Les derniers textes mis en ligne sur ARPES

Yves Bonny
L’innovation sociale : Eléments de problématisation (Article)
12 mars 2013
Valérie Billaudeau, Franck Rexand-Galais, Pascal Glémain et Christophe Raison
Modalités de mise en œuvre d’un réseau en matière de santé (Article) L’exemple de « Printemps Santé 2010 » à Vitré Communauté
26 novembre 2012
Antoine Pillet
Innovations incrémentales et innovations de rupture dans les SIAE (Article)
26 novembre 2012
Eve Gardien, Hubert Vautier et Jean-Luc Simon
La pairémulation©. Une innovation sociale source d’expertise usagère (Article)
12 octobre 2012
Alexandre Mallard
Comment les chercheurs peuvent ils s’impliquer dans l’innovation sociale ? (Article) L’hybridation des savoirs en question
12 octobre 2012

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Pascal Nicolas-Le Strat Quand la sociologie entre dans l’action (La recherche en situation d’expérimentation sociale, artistique ou politique), Presses Universitaires de Sainte Gemme, 2013, 193 pages, 15 euros – ISBN : 979-10-91467-22-3

 

Ce livre adresse une question éthique et politique à la sociologie et, plus largement, aux sciences sociales dans leur diversité : est-ce qu’elles restent en commentaire et à distance par rapport à ce qui se tente, se cherche et s’explore dans la société à l’initiative de nombreux acteurs citoyens et professionnels ? Ou, sur un mode plus impliqué, acceptent-elles de descendre dans l’arène, de prendre pied sur la scène sociale des luttes et des expérimentations et de coopérer avec les autres acteurs ?

Ces acteurs sont actifs sur le terrain du logiciel libre, des occupations (friches et squat), des expériences artistiques de co-création, des pratiques participatives en matière urbaine et architecturale… Chacun d’eux tente, sur un mode singulier, d’expérimenter de nouvelles modalités de vie et d’activité, de socialité et de création, d’échange et d’urbanité. Dans quel cadre méthodologique, avec quels concepts, la sociologie peut-elle prendre sa place, toute sa place, dans cet effort d’expérimentation ?

La sociologie que ce livre s’emploie à dessiner est une sociologie tout à la fois critique, car elle ne se satisfait pas de l’ordre existant, et contributive car elle juge indispensable de s’associer aux expériences engagées et d’y apporter sa pierre. Dans une filiation revendiquée avec la recherche-action, ce livre défend le principe d’une recherche en situation d’expérimentation (sociale, artistique ou politique) et, donc, d’une recherche qui s’engage dans l’action et qui contribue à explorer de nouvelles perspectives.

L’auteur s’appuie sur plusieurs années de recherche-action, menée en collaboration avec des intervenants sociaux, des citoyens, des artistes ou des activistes urbains. Il en tirent des enseignements à la fois conceptuels et méthodologiques.

 

Plan de l’ouvrage :

Introduction : L’engagement d’une pratique

1. La mise à l’épreuve réciproque des savoirs et des expériences

2. Artistes et sociologues, complices en recherche

3. Expliciter les processus. La recherche-action dans une perspective open source

4. La portée constituante (instituante) d’une sociologie

5. Une sociologie qui prend en compte le réel-en-devenir

6. Politique de l’expérimentation et engagement de la sociologie

Perspectives : La recherche-action comme travail du commun

 

Particuliers ou institutions, vous pouvez acheter l’ouvrage en ligne (paiement sécurisé par CB) auprès de notre Boutique coopérative la-c00p.org

Libraires, commande possible par email : fulenn@orange.fr (remise libraire de 30%)

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Atelier de réflexion au Safran à Amiens nord, le 12 février à 14h30

Avec Hugues Bazin, chercheur en sciences sociales (participe au laboratoire d’innovation sociale par la recherche action, www.recherche-action.fr), La Forge vous invitent à un atelier ouvert, un atelier d’échanges sur les conditions d’interventions des agents, acteurs, auteurs en quartier populaire. Partants des réalités de ces quartiers, avec nos expériences diverses et respectives, nous voulons interroger ensemble les postures/notions d’acteurs, d’agents, d’auteurs et leur contribution à un processus de légitimation de l’action et de la réflexion ?

Le collectif La Forge lance cette invitation à partir de son expérience en quartier « sensible », à Fafet-Brossolette, engagée en 2011 et partagée avec Cardan et Carmen/Canal nord, avec les contributions actives et chaleureuses d’habitantes. Nous souhaitons croiser notre expérience avec les vôtres pour essayer d’en extraire plus d’intelligence pour nos actions à venir.

Pour ouvrir et alimenter la réflexion avec le texte d’Hugues Bazin, nous avons édité ce petit livret en fichier joint

Pour une apiculture politique
Pour une apiculture politique
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Nous comptons sur votre participation.
Cet espace de réflexion est ouvert à toute personne concernée intéressée par cette problématique, vous pouvez donc transmettre cette invitation.

Merci de bien vouloir nous confirmer votre présence et celle d’autres participants.

avec le plaisir à venir de vous rencontrer pour penser ensemble,

bien cordialement,

François Mairey
06 74 34 28 17 / 03 22 93 09 38

http://www.laforge.org

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séminaires euLe site « les-seminaires.eu » informe des activités de plusieurs séminaires de recherche : Usages et écologie des savoirs (Montpellier), Les fabriques de sociologie : pratiques et modes de production des recherches en situation d’expérimentation sociale (Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord), Les fabriques de sociologie (Saint-Denis 93) et Atelier Fabrique de sociologie (Université Paul Valéry-Montpellier 3).

Ces séminaires partagent plusieurs orientations intellectuelles et politiques, même si chacun les met en œuvre de manière singulière à partir de problématiques qui lui sont spécifiques : une recherche en science sociale qui associe étroitement, tant dans ses phases de conception que de réalisation, l’ensemble des personnes concernées ou intéressés (citoyens, militants ou professionnels d’autres domaines : artistes, intervenants sociaux et associatifs, acteurs des politiques publiques, architectes…) ; une science sociale explicitement engagée dans la lutte contre les différentes formes de domination et de discrimination ; une pratique d’intervention qui promeut des conceptions plus démocratiques et égalitaires dans la façon de « faire collectif » et de « faire commun » ; des travaux conduits en coopération et en situation d’intermédiation dans une visée de recherche-action ou de recherche-expérimentation.

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Organisé par l’UMR LAVUE et le centre SUD et qui se tiendra à Paris les 25 et 26 janvier 2013à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de
Paris Val de Seine (ENSA),  3, Quai Panhard et Levassor, Paris 13ème

Programme / inscription à cette adresse.

Quatre principaux :

  • Quelles sont les convergences entre les formes historiques de la rénovation et ses modalités actuelles, dans des contextes sociétaux et urbains pourtant très contrastés ?
  • Les développements récents des métropoles mondiales dans les pays en développement amènent-ils à reconsidérer les formes d’action et de justification des acteurs engagés pour ou contre la rénovation urbaine ?
  • Comment appréhender les tensions que la rénovation urbaine peut générer, sachant que la multiplication des projets s’inscrit dans un double processus de métropolisation et de privatisation de l’espace urbain ?
  • Enfin, quelles sont les réponses publiques et civiques (formes d’engagement, de mobilisations sociales ou de médiation) apportées à ces situations de fortes tensions urbaines et sociales ?

Ce colloque se propose donc d’appréhender les relations complexes et changeantes des modèles d’intervention publique et des normes sociales locales pour comprendre la persistance et les modalités des rénovations urbaines et leur diverses résonances sur les tissus sociaux, économiques et urbains des métropoles.

Parmi les axes, un concerne plus particulièrement la recherche-action sur l’engagements croisés des «habitants», praticiens et chercheurs : quel renouveau des formes de  contestation, de coopération et de médiation ?

Les projets de rénovation provoquent de fortes tensions et incertitudes qui poussent les citoyens à se mobiliser, à s’organiser collectivement et à inventer de nouvelles formes de contestation, de résistances et de coopération. Les praticiens et les chercheurs sont au cœur de ces évolutions, étant de plus en plus nombreux à s’engager en-dehors des dispositifs institutionnels pour promouvoir une vision collaborative du projet urbain. Ils contribuent ainsi parfois à faire évoluer les dispositions des différents acteurs à coopérer ainsi que leurs représentations. À travers ces engagements croisés, de nouvelles formes de médiation sont expérimentées et de nouvelles compétences se formalisent. Ces engagements permettent aussi de faire évoluer les cadres juridiques et institutionnels.

Qui sont les différents acteurs engagés pour une rénovation urbaine citoyenne et collaborative ? Comment les citoyens vont-ils chercher des soutiens et ressources pour consolider leur mobilisation ? Comment interagissent-ils avec les praticiens et chercheurs qui s’engagent sur le terrain ? Quelles sont les attentes et revendications formulées à l’égard de ces professionnels engagés ? Quelles sont les modalités d’accès et d’appropriation de ces nouvelles formes d’engagement citoyen et collaboratif ? Quels savoirs sont échangés et quelles compétences formalisées dans cette interaction ? En quoi cela renouvelle t-il le champ de la critique urbaine ?

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Je suis professeur à l’Université de Carleton à Ottawa et spécialiste en recherche-action participative depuis de nombreuses années (voir www.participatoryactionresearch.net de même que www.routledge.com/books/details/9780415540322).

Je viens tout juste de compléter une réécriture en profondeur du site Wikipedia portant sur la recherche action participative (RAP) (www.wikipedia.org/wiki/Participatory_action_research) et me suis permis d’y ajouter votre réseau. Aussi ai-je lancé une invitation à plus d’une centaine d’auteurs et d’experts en la matière pour qu’ils peaufinent cette description par ailleurs succincte de la RAP, s’ils le souhaitent (voir l’invitation ci-dessous, en anglais). Peut-être cette initiative vous intéresserait-elle, à vous comme à vos collègues?

J’ai eu le privilège de contribuer directement à des projets de RAP (interventions et formations) en France, en collaboration étroite avec Christian Michelot et Patrick Obertille, à l’École Centrale de Paris, ainsi que Sylvie Blangy au CNRS à Montpellier. Je retourne d’ailleurs à Montpellier en mars prochain pour y donner une formation avancée sur de nouveaux disposititifs et stratégies innovantes de la recherche-action.

Jacques Chevalier – jacques_chevalier(at)carleton.ca

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Nous souhaiterions créer un GDR (Groupement de Recherche) ”Recherche Action Participative et Sciences Citoyennes” en France et aimerions savoir si vous souhaiteriez nous rejoindre. Le projet est né d’une rencontre entre Isabelle Chuine (Observatoire des Saisons, CEFE), Christel Vignau (Tela Botanica) et Sylvie Blangy (Aborinet, OHMI Nunavik, CEFE). Il a été présenté lors du séminaire sur « Recherche Participative : pratiques et réflexivité » organisé par Philippe Bourdeau, Arnaud Cosson, Pascal Mao et Jean-Pierre  Mounet, les 29 et 30 novembre en Ardèche et a été reçu avec enthousiasme. L’idée poursuit son chemin et nous sommes une petite dizaine à souhaiter le concrétiser. Un groupement de Recherche du CNRS associe autour d’une question de recherche, différents partenaires : laboratoires CNRS ou non et structures associatives pour 4 ans (renouvelable une fois). Statutairement, il s’agit d’une unité CNRS qui reçoit un (très modeste) budget annuel. Un GDR ne finance que les missions et les ateliers de travail du groupement et le fonctionnement du groupe de recherche mais pas de salaires ni d’équipement. La proposition de GDR doit être déposée à l’INEE le 30 janvier. Vous trouverez en attaché le formulaire pour le projet de création du GDR, un projet de PEPS soumis à l’INEE début 2013 qui n’a pas été retenu mais dont la trame peut nous servir, le programme du séminaire de l’Ardèche. Nous vous joignons ci-dessous quelques idées issues de plusieurs conversations et « remue méninge» rassemblées depuis. Dans un premier temps nous vous proposons de nous faire part de votre intérêt, de réagir sur l´esquisse de proposition, de nous dire si vous souhaiteriez être responsable d’un des groupes de travail que nous avons identifiés ci-dessous, et si vous souhaitez participer à la rédaction du projet de GDR.

Sylvie Blangy
Isabelle Chuine
Contact : sblangy(at)gmail.com

Esquisse d’une proposition de GDR

*Objectifs*

  • Améliorer notre connaissance des pratiques participatives dans la recherche scientifique en France.
  • Améliorer nos pratiques.
  • Mieux répondre à la demande sociale (éducation populaire et académique, politiques, pouvoirs publics).
  • Améliorer les bénéfices réciproques chercheurs/citoyens.
  • Mieux intégrer les citoyens et la société en amont et en aval des projets de recherche. Faire des citoyens -pourvoyeurs de données- des ambassadeurs, des relais pour l’éducation, la sensibilisation à la démarche
  • scientifique.
  • Développer d’autres approches de recherche intégrant les savoirs citoyens (techniques, théories, méthodologies, épistémologie).

*Groupes de travail possibles *

  • Outils conceptuels et théoriques
  • Outils pédagogiques : savoirs apprenants, valorisation,
  • diffusion
  • Outils Web collaboratifs : intégration, nouvelles fonctionnalités (questionnaires, web mapping, forum discussion, Delphi, widgets,  logiciels d’analyse) pour valider, enrichir, co-construire et produire des données en ligne
  • Analyse, interprétation des données en mode participatif

*Mode de fonctionnement*

  • Un directeur et un co-directeur, épaulés éventuellement d’un bureau (~5 personnes). Un conseil de groupement (~15-20 personnes, obligatoire dans le statut des GDR) se réunissant une fois par an.
  • Des sous-groupes thématiques avec co-responsables se réunissant plusieurs fois par an par visioconférence et en ateliers participatifs.
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14 décembre 2012, journée Eco-attitude « Intégrer des connaissances en sciences humaines dans le champ de l’éducation à l’environnement pour un développement durable (EDDD) pour mieux accompagner les publics et auto-évaluer nos actions».

Cette journée est organisée par l’URCPIE Rhône Alpes dans le cadre du groupe de travail « Eco-Attitude ». Les membres du groupe expérimentent et mettent en place des pédagogies pour amener des attitudes adaptées aux enjeux environnementaux de leur territoire. 2012 permet un zoom sur l’entrée thématique déplacements en milieu rural.

La journée aura lieu à la DREAL Rhône-Alpes, 5 place Jules Ferry, 69006 Lyon, Immeuble Lugdunum, salle 2P23.

Objectifs de la journée
temps d’échange et d’interconnaissance sur comment ça se passe ailleurs (à partir de la présentation de 2 expériences)
–    pour faire évoluer la recherche-action Eco-attitude en découvrant des expériences
–    pour nourrir les actions de terrain 2) temps de travail et de partage sur l’évaluation (à partir des travaux Eco-attitude)
–  pour que chacun avance concrètement sur ses projets Eco-attitude
–    formaliser un processus d’auto-évaluation dans le cadre de la recherche-action Eco-attitude

Programme de la journée
9h 15 — 9h30    Accueil autour d’un café

9h30 — 1 0h00    Introduction, tour de table, objectifs de la journée, présentation des CPIE et de la recherche-action Eco-attitude

1 0h00 — 12h30    Atelier d’échanges d’expérience de recherche-action
/ «Sensibiliser pour engager» par Romain Patrux, UNCPIE
/ Recherche-action sur la mobilité en Bourgogne : « J’y vais autrement ! » par Philippe Mougel, sociologue
/ Synthèse et conclusions de la matinée : quelles pistes pouvons nous retenir
pour faire évoluer la recherche-action Eco-attitude et les expérimentations ?

14h00 — 16h30    Atelier(s) de travail sur l’auto-évaluation
>Présentation de la grille d’auto-évaluation Eco-attitude produite à l’issue des travaux 2009/2011 par Nadège Gillet,
/ Retour d’expérience sur la participation à la formation-action « Évaluation des actions participatives visant à impliquer les citoyens dans la préservation de la biodiversité» par Christine Blary CPIE Bugey Genevois (à confirmer)
/ Travail en petits groupes sur les 4 expérimentations en cours

16h30 — 17h30    Bilan de la journée

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Appel à communication
Colloque « Les recherches-actions collaboratives : une révolution silencieuse de la connaissance » – 27 au 29 mai 2013 (Dijon – Campus universitaire)
Télécharger l’appel à communication : la plaquette de présentation / version détaillée
Ce colloque vise à réaliser un état des lieux de ces questions, dans plusieurs secteurs
professionnels et dans des disciplines diverses. Pour cela, une égale parole sera donnée à chacun
des protagonistes des recherches-actions collaboratives (RAC) afin de permettre l’expression d’expériences ou d’analyses.
Ce sera aussi une manière de laisser la place à une analyse critique des RAC dans ce qu’elles permettent et ne permettent pas. Cet état des lieux veut être construit sans a priori, sans définitions préalables de telle ou telle pratique, sans hiérarchisation de celles-ci.
L’ambition de ce colloque est que les participants fassent de la recherche ensemble.
Les propositions sont à remplir en ligne, sur le site de l’AIFRIS (aifris.eu), onglet Colloque « Les recherches actions collaboratives » – Mai 2013 – DIJON, et uniquement de cette façon, avant le 15 décembre 2012, (après avoir pris connaissance du mode d’emploi téléchargeable en ligne).
Toutes les personnes souhaitant participer à une communication (auteurs et coauteurs) doivent commencer par créer un compte sur le site d’Aifris . Les personnes ayant déjà un compte dans la base sont invitées à compléter les informations manquantes. Voir le mode d’emploi
Tout communicant devra être inscrit et avoir réglé ses frais d’inscriptions avant le 30 avril 2013 en adressant le règlement à Marie Da Costa, IRTESS de Bourgogne, 2 rue professeur Marion 21000 Dijon, France.
Contact :  mdacosta@irtess.fr  – 03 80 72 64 96
Proposition de communication ou de poster
Propositions de communication en ateliers
Les propositions de communication n’excèderont pas 4 000 signes. Les communications
retenues devront ensuite être présentées en 10 000 signes maximum.
– Date limite de dépôt des propositions de communication en ateliers de 4 000 signes
maximum sur le site de l’AIFRIS : 15 décembre 2012.
Retour des réponses aux communicants « Ateliers » : février 2013
– Date limite de dépôt des communications « Ateliers » de 10 000 signes maximum : 31 mars
2013.
Propositions de poster
Les posters seront réalisés sur un format A0.
Date limite de dépôt des propositions de posters en 4 000 signes maximum sur le site de
l’AIFRIS : 31 janvier 2013.
Retour des réponses aux propositions de posters : avril 2013
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Du 29 novembre au 30 novembre 2012 Cermosem

recherche participative

Opération soutenue par l’ARC 7 Région Rhône-Alpes, et le WP3 du Labex Innovation et Territoires de Montagne

Programme RP 29-30 nov 2012-

Définie comme « Une recherche co-construite et réalisée dans le cadre d’un partenariat
chercheur-praticien ou profane avec l’exigence d’une double vraisemblance (Desgagné,
2007) qui se traduit par une double validité –pratique et académique– des résultats », la
recherche participative intrigue et interroge autant qu’elle séduit. Notre séminaire se donne pour objectif d’en examiner l’apport aux sciences du territoire à partir de questions épistémologiques et pratiques : quels en sont les fondements théoriques, les attendus méthodologiques et les pratiques ? Que peut-on en attendre (ou pas) pour renouveler les rapports entre sciences sociales et société ? Quels sont ses rapports avec la participation ?
Quelles précautions d’emploi et enjeux scientifiques et citoyens ? Quelles exigences et
moyens de réflexivité ?…
Des intervenants issus de divers horizons scientifiques et professionnels sont invités à
restituer leur expérience de manière réflexive, en laissant une large place aux échanges avec les participants afin de jeter les bases d’une connaissance partagée et mobilisable de la recherche participative

Public concerné : chercheurs, étudiants et professionnels

INSCRIPTION (gratuite hors repas et hébergement sur place) INDISPENSABLE AVANT LE 23/11/2012 auprès de : Noé Rolland noe.rolland@live.fr

PROGRAMME

Jeudi 29 novembre. Fondements et contours de la recherche participative

9h30. Accueil des participants
10h. Introduction du séminaire par Philippe Bourdeau (PACTE-UJF)
10h15. Les fondements théoriques de la recherche participative
· Nicole Huybens (Université du Québec à Chicoutimi) : la recherche participative : inscrire la recherche dans le laboratoire de la vie
· Bérangère Storup (Fondation des Sciences citoyennes) : approche des pratiques françaises de recherche participative
12h30. Repas
14h30. Interroger les contours, frontières et hybridations de la recherche
participative avec la participation, l’expertise et la décision
· Yorck Von Korff (Lisode société coopérative de service et de conseil en ingénierie des
démarches participatives) : recherche participative et participation
· Fabien Labarthe (Télécom Paristech) : recherche participative et expertise
· Mary Gély (Pacte-UJF) : la recherche participative vue par le prisme d’une thèse CIFRE
16h30 : Pause
18h : Fin des travaux
19h. Apéritif dinatoire

Vendredi 30 novembre. Expériences et pratiques de la recherche participative

8h30. Accueil des participants
9h. Atelier 1. Récits d’expériences (Introduction par Jean-Pierre Mounet, PACTE-UJF)
· Sylvie Blangy (CNRS Montpellier) Recherche collaborative avec et pour les communautés autochtones. Approches canadiennes
· Franck Bezannier (Parc naturel régional du Ballon des Vosges) : la recherche participative, outil d’aide à la décision dans un parc naturel régional ?
12h30. Repas
14h30. Atelier 2. Récits d’expériences
· Jean-Yves Pineau (Collectif ville-campagne). Perspectives de recherche participative
· Arnaud Cosson (IRSTEA) et Jean-Pierre Mounet (PACTE) : l’accompagnement par la
recherche, une forme de recherche participative : quelle réflexivité du chercheur impliqué?
16h30. Clôture du séminaire par Arnaud Cosson (IRSTEA)

Cermosem

Domaine Olivier de Serres, Le Pradel, Mirabel

 

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La recherche au coeur des mobilisations citoyennes ?

Forum de réflexion partagée Acteurs Chercheurs
Jeudi 8 et vendredi 9 novembre 2012

Co-organisé par le CCB, ESO (Université Rennes 2), l’ARS (UBO-Brest),l’Association Rennaise des Centres Sociaux et la CRES Bretagne

Ce forum, aboutissement d’une recherche partenariale de 3 ans intitulée « La fabrique du social », souhaite mettre l’accent sur une dimension centrale et pourtant largement occultée par les politiques de soutien aux projets innovants, à l’hybridation des savoirs, au transfert de connaissances… : les collectifs d’acteurs, parce qu’ils désirent précisément s’émanciper des routines, de la dimension normative de l’action ordinaire, ne sont pas seulement des réceptacles des savoirs théoriques mais produisent aussi, par leur réflexivité, une activité de recherche. Ce constat suppose bien évidemment de rompre avec les traditions académiques de la recherche suivant lesquelles la vérité s’incarnerait nécessairement dans les savoirs théoriques produits par des chercheurs professionnels. Il ne s’agit plus dès lors d’opposer les savoirs théoriques des chercheurs aux savoirs d’expérience et d’action des acteurs mais d’envisager autrement de stimulantes complémentarités en reconnaissant le caractère proprement créatif des mobilisations citoyennes et l’ensemble des pratiques de recherche qui les alimentent.
Cela nous oblige à reconsidérer tant l’apport original des collectifs d’acteurs que les apports singuliers de la recherche académique dans une nouvelle répartition non pas des savoirs mais des contributions. Aussi, à travers ce forum, nous souhaitons pouvoir mettre en exergue la fonction de laboratoire des innovations sociales, c’est-à-dire l’imbrication de l’action et de la réflexion comme marque singulière de leur fabrique, stimulée par un désir d’expressivité et de créativité.
Ce forum se veut un espace ouvert de réflexion et d’échange autour de l’ensemble des activités de recherche, au sens large du terme (recherche de sens, recherche d’alternatives, démarche d’enquête par des citoyens, etc.), qui produisent ou accompagnent des formes d’innovation sociale. Nous invitons toutes les personnes que ces questions intéressent à venir participer, témoigner et débattre au cours de ces deux journées.

JEUDI 8 NOVEMBRE 2012

MATINÉE : ACTEUR-CHERCHEUR, CHERCHEUR-ACTEUR
9h00-9h30 Accueil
9h30-10h00 Présentation par le groupe projet de la démarche « La Fabrique du Social »
CCB, ESO/Université Rennes 2, ARS/UBO, CRES Bretagne et ARCS
10h00-11 h00 « Le laboratoire social au coeur des innovations »
Hugues BAZIN, Chercheur indépendant en sciences sociales
11 h00-11 h30 Débat avec la salle
11 h30- 12h30 « Recherche, innovation sociale et démocratie »
Yves BONNY, maître de conférence en sociologie – Université Rennes 2
« Changer d’échelle, faire bouger les lignes : un enjeu au sein des collectifs d’acteurs pour soutenir l’innovation »
Amélie TRAPPLER, Directrice – Association Rennaise des Centres Sociaux
Et Bernard MERAND, Délégué général – Chambre Régionale d’Economie Sociale
12h30-14h00 Pause déjeuner

APRÈS-MIDI : LA RÉFLEXION AU CŒUR DE L’ACTION
14h00-15h30 Table ronde avec des acteurs-chercheurs
« Dynamiques réflexives et impulsions novatrices » Association Défis
« Entre recherche et expérimentation, la fonction de médiation dans un programme de recherche partenariale »
Palliacom et Acadial
« La création d’un espace de réflexivité au cœur de l’action » Les Articulteurs
« Hybridation des savoirs, réflexivité et capacité d’innovation » Louis RAMIREZ et Nathalie PIERRET – Le collectif de Kerfléau
16h00-17h30 Ateliers : réfléchir, se questionner et faire des propositions

VENDREDI 9 NOVEMBRE 2012

MATINÉE : SE METTRE EN RECHERCHE ENSEMBLE
9h00-9h15 Synthèse des ateliers et introduction de la journée
9h15-10h30 Table ronde
« Espaces hybrides»
Différentes formes de recherches partenariales en débat :
« L’incubateur d’entreprises sociales du Languedoc-Roussillon »
« L’incubateur universitaire : « Paroles d’excluEs » et les ARUC (Alliance de recherche Universités-Communauté) au Québec »
Denis BUSSIÈRES, membre du CRISES (Centre de recherches sur les innovations sociales, Montréal)
« Soutenir l’expertise de la société civile : la Fondation Sciences citoyennes » Bérangère STORUP, Fondation Sciences citoyennes (à confirmer)
« Penser la médiation scientifique » Stéphanie BRULÉ-JOSSO (à confirmer)
10h30-11 h00 Pause
11 h00-12h30 Ateliers : réfléchir, se questionner et faire des propositions

APRÈS-MIDI : FAIRE BOUGER LES LIGNES
14h00-14h30 Synthèse des ateliers et introduction des conférences de clôture
14h30-15h30 « Quelles pratiques de la recherche en situation d’expérimentation sociale ? » Pascal NICOLAS-LE STRAT, maître de conférences en science politique – Université de Montpellier
15h30-16h30 « Soutenir des innovations sociales ou l’innovation sociétale ? »

-Programme susceptible de subir des modifications

Contact-inscription, voir fichier Joint :

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La Chaire d’Économie Sociale et Solidaire de l’Université Paris-Est Marne la Vallée et ses partenaires

organisent leur troisième rencontre Chercheurs–Acteurs 2012 :

« Comment définir les valeurs ajoutées de l’ESS dans le secteur des déchets en Ile-de-France ? »

jeudi 8 novembre 2012 de 16h à 18h

 

Le secteur des déchets comporte aujourd’hui de très forts enjeux environnementaux et sociétaux. C’est un secteur fortement concentré et réglementé, avec un jeu d’acteurs qui inclut les entreprises multinationales, les éco-organismes, les collectivités locales… Dans le cadre d’un programme PICRI du Conseil Régional d’Ile-de-France, la chaire ESS, en partenariat avec l’association Enda Europe et la fondation France Libertés, mène une étude sur la place des acteurs de l’ESS dans ce secteur en Ile-de-France. L’étude cherche, plus précisément, à analyser leurs valeurs ajoutées, sociales, environnementales et économiques. Cette rencontre sera l’occasion, dans l’esprit de cette recherche-action-formation, d’échanger et de débattre avec les parties prenantes sur les dimensions et défis de l’apport des acteurs de l’ESS dans ce secteur clé.

A l’Atelier :

Centre de Ressources Régional de l’Économie Sociale et Solidaire en Ile-de-France,

8-10 impasse Boutron, 75010 PARIS

(Métro Gare de l’Est ou Château Landon)

 

(Entrée libre, sur inscription)

Rencontre  :

Animée par David Belliard (Alternatives Économiques )

Avec :

  • Eric Forti (CRESS IdF)
  • Brice Gournay (Chaire ESS-UPEMLV)
  • Stéphane Bayet (Régie de quartier Limeil-Brévannes)
  • Susan Tromeur (Elise)
  • Valérie Fayard (DGA Emmaüs France)
  • Anne-Laure Wittmann (Enda Europe)

 

Inscription obligatoire : http://www.atelier-idf.org/agenda/   (date 8 novembre)

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